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  <title>Instant-CSE</title>
  <description><![CDATA[www.instant-ce.com : Votre source d'information et de formation pour les élus du CSE, partout en France. Expertise et ressources essentielles.]]></description>
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   <title>DUERP, engins, sécurité : votre CSE est-il réellement prêt en cas de contrôle ?</title>
   <pubDate>Mon, 21 Sep 2026 09:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre DESMONT</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Chariots élévateurs, engins de terrassement, appareils de levage, circulation des piétons : la nouvelle campagne nationale de l’inspection du travail remet les risques liés aux équipements mobiles au premier plan. Pour les employeurs, il ne suffit pas de posséder un DUERP et quelques attestations. Pour les élus, il ne suffit pas non plus d’avoir évoqué la sécurité en réunion. En cas de contrôle, l’enjeu sera de démontrer comment les risques ont été évalués, quelles actions ont été engagées et comment le CSE ou la CSSCT ont réellement participé à la prévention.     <div><b>L’inspection du travail lance une nouvelle campagne de contrôle</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.instant-ce.com/photo/art/default/98100247-68309541.jpg?v=1789976409" alt="DUERP, engins, sécurité : votre CSE est-il réellement prêt en cas de contrôle ?" title="DUERP, engins, sécurité : votre CSE est-il réellement prêt en cas de contrôle ?" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  En 2026, l’inspection du travail déploie une campagne nationale consacrée à la <strong>prévention des risques liés à l’utilisation des équipements de travail mobiles et de levage</strong>. <br />  Elle cible notamment :  <ul>  	<li class="list">les chariots automoteurs à conducteur porté ;</li>  	<li class="list">les engins de terrassement ;</li>  	<li class="list">les tracteurs agricoles et forestiers équipés d’un chargeur frontal.</li>  </ul>  Le ministère du Travail précise que les contrôles portent notamment sur <strong>l’évaluation des risques, l’organisation de la circulation des engins et des piétons, les vérifications générales périodiques, les autorisations de conduite et le respect des prérogatives du CSE</strong>. Une vigilance particulière concerne également les jeunes travailleurs, intérimaires, travailleurs détachés et salariés des entreprises de location d’équipements. (<a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/les-campagnes-nationales-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Travail Emploi</a>) <br />  La phase de contrôle doit débuter en <strong>septembre 2026</strong>. (<a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/les-campagnes-nationales-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Travail Emploi</a>) <br />  <a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/les-campagnes-nationales-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Consulter la campagne nationale de l’inspection du travail</a>     <hr />  <h1>Pourquoi une nouvelle campagne sur les engins ?</h1>  Parce que le risque reste particulièrement important. <br />  Le bilan de la précédente campagne rappelle que l’utilisation des équipements de travail représentait <strong>38 % des accidents du travail ayant donné lieu à une enquête de l’inspection du travail entre 2017 et 2020</strong>. Parmi eux, les opérations de levage avec une machine mobile figurent parmi les situations les plus dangereuses, notamment en raison des collisions entre engins et piétons. (<a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/utilisation-des-equipements-de-travail-mobiles-et-de-levage-bilan-de-la-campagne-2023-2024-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Travail Emploi</a>) <br />  Les contrôles précédents avaient également révélé de nombreuses insuffisances dans les pratiques de prévention. <br />  La nouvelle campagne n’a donc pas pour seul objectif de sanctionner. <br />  Elle vise également à provoquer une <strong>mise à niveau des démarches de prévention</strong>. <br />  Et c’est ici que le sujet devient particulièrement intéressant pour le CSE.  <hr />  <h1>Le contrôle ne porte pas seulement sur la machine</h1>  Lorsqu’on parle de chariot élévateur ou d’engin de levage, la première réaction consiste souvent à regarder : <br />  <strong>l’état de l’équipement.</strong> <br />  C’est évidemment indispensable. <br />  Mais le contrôle porte sur un système beaucoup plus large : <br />  <strong>machine + salarié + formation + circulation + organisation + maintenance + prévention + dialogue social.</strong> <br />  Un chariot parfaitement entretenu peut encore produire un accident si :  <ul>  	<li class="list">les piétons et engins circulent dans les mêmes zones ;</li>  	<li class="list">les allées sont encombrées ;</li>  	<li class="list">les salariés ne sont pas correctement formés ;</li>  	<li class="list">l’autorisation de conduite n’est pas à jour ;</li>  	<li class="list">les règles sont différentes entre équipes ;</li>  	<li class="list">les intérimaires connaissent mal le site ;</li>  	<li class="list">la pression de production pousse à prendre des raccourcis.</li>  </ul>  La prévention doit donc partir du <strong>travail réel</strong>. <br />  C’est précisément l’approche proposée dans les accompagnements INSTANT CSE consacrés à la santé au travail et à la QVCT. (<a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Instant-CSE</a>) <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir les accompagnements Santé au travail &amp; QVCT d’INSTANT CSE</a>     <h1>&nbsp;</h1>  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le DUERP doit-il identifier le risque lié aux engins ?</b></div>
     <div>
      <h1>&nbsp;</h1>  Oui. <br />  L’évaluation des risques constitue le point de départ de la démarche de prévention. <br />  Il ne suffit pas d’écrire : <br />  <strong>« Risque lié aux engins : collision. »</strong> <br />  Le DUERP doit permettre de comprendre les situations dans lesquelles le danger apparaît. <br />  Par exemple :  <ul>  	<li class="list">croisement entre chariots et piétons ;</li>  	<li class="list">livraison dans une zone étroite ;</li>  	<li class="list">travail dans une cour commune ;</li>  	<li class="list">manque de visibilité ;</li>  	<li class="list">marche arrière ;</li>  	<li class="list">vitesse ;</li>  	<li class="list">circulation de nuit ;</li>  	<li class="list">sols dégradés ;</li>  	<li class="list">manutention dans une zone fréquentée ;</li>  	<li class="list">coactivité avec une entreprise extérieure ;</li>  	<li class="list">utilisation occasionnelle d’un équipement.</li>  </ul>  Le DUERP doit donc être relié aux <strong>situations de travail réellement observées</strong>. <br />  INSTANT CSE accompagne les entreprises et les CSE dans l’élaboration et la mise à jour du DUERP en intégrant les risques physiques, psychosociaux et organisationnels à partir du travail réel. (<a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Instant-CSE</a>) <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir l’accompagnement DUERP d’INSTANT CSE</a>     <h1>Le rôle du CSE ne consiste pas à valider le DUERP</h1>  C’est une distinction importante. <br />  Le CSE n’est pas responsable à la place de l’employeur de l’évaluation des risques. <br />  Mais il constitue un <strong>acteur de la prévention</strong>. <br />  Sa connaissance du terrain, des incidents, des difficultés rencontrées par les salariés et du travail réellement effectué peut permettre de faire apparaître des risques qui restent parfois invisibles dans une analyse purement documentaire. <br />  Le comité doit donc être capable de demander : <br />  <strong>Comment cette cotation a-t-elle été déterminée ?</strong> <br />  <strong>Quels salariés ont été observés ou interrogés ?</strong> <br />  <strong>Quels accidents ou presque-accidents ont été pris en compte ?</strong> <br />  <strong>Quelles actions ont été décidées ?</strong> <br />  <strong>Qui en assure le suivi ?</strong>    <h1>L’inspection du travail regardera aussi les prérogatives du CSE</h1>  C’est probablement l’élément le plus important pour les élus. <br />  Le ministère indique explicitement que la campagne 2026 porte également sur le <strong>respect des prérogatives du CSE</strong>. (<a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/les-campagnes-nationales-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Travail Emploi</a>) <br />  Autrement dit, l’entreprise doit pouvoir montrer comment le dialogue social s’inscrit dans sa politique de prévention. <br />  Pour les élus, une question simple doit être posée :  <blockquote><strong>Si l’inspection du travail nous demandait demain comment le CSE intervient dans la prévention des risques liés aux engins, que pourrions-nous concrètement lui présenter ?</strong></blockquote>  Une inscription à l’ordre du jour ? <br />  Un compte rendu d’inspection ? <br />  Une proposition ? <br />  Un échange sur le DUERP ? <br />  Un suivi d’accident ? <br />  Un plan d’action ? <br />  Ou seulement une discussion générale sans trace ni suivi ?  <h1>Les inspections du CSE ne doivent pas devenir de simples visites</h1>  C’est un levier encore insuffisamment utilisé. <br />  Les inspections santé, sécurité et conditions de travail permettent aux élus d’aller directement observer les situations. <br />  Mais une inspection réellement utile doit être préparée. <br />  Avant la visite, les élus peuvent examiner :  <ul>  	<li class="list">le DUERP ;</li>  	<li class="list">les accidents ou incidents récents ;</li>  	<li class="list">les remontées des salariés ;</li>  	<li class="list">les mesures précédemment décidées.</li>  </ul>  Sur le terrain, ils peuvent observer :    <ul>  	<li class="list">les voies de circulation ;</li>  	<li class="list">les croisements piétons-engins ;</li>  	<li class="list">la visibilité ;</li>  	<li class="list">la signalisation ;</li>  	<li class="list">les équipements ;</li>  	<li class="list">les pratiques réelles ;</li>  	<li class="list">les contraintes de production ;</li>  	<li class="list">les zones de stockage ;</li>  	<li class="list">les comportements imposés par l’organisation.</li>  </ul>  Après l’inspection, les constats doivent être <strong>formalisés et suivis</strong>. <br />  Le CSE doit pouvoir distinguer : <br />  <strong>constat → risque → proposition → responsable → échéance → suivi.</strong> <br />  C’est cette logique qui transforme une visite en outil de prévention.  <h1>Le vrai sujet : la circulation entre engins et piétons</h1>  Beaucoup d’accidents graves interviennent lors d’interactions entre une machine et une personne. <br />  La prévention ne doit donc pas seulement porter sur la compétence du conducteur. <br />  Il faut également examiner l’organisation des flux. <br />  Quelques questions simples peuvent être posées :  <ul>  	<li class="list">existe-t-il un plan de circulation ?</li>  	<li class="list">les flux piétons et engins sont-ils séparés ?</li>  	<li class="list">les zones de croisement sont-elles clairement identifiées ?</li>  	<li class="list">la visibilité est-elle suffisante ?</li>  	<li class="list">les salariés savent-ils quels itinéraires utiliser ?</li>  	<li class="list">les intérimaires reçoivent-ils cette information ?</li>  	<li class="list">les entreprises extérieures connaissent-elles les règles ?</li>  	<li class="list">les règles sont-elles réellement applicables lorsque l’activité augmente ?</li>  </ul>  Une règle parfaitement écrite mais matériellement impossible à respecter n’est pas une prévention efficace.    <h1>Formation et autorisation de conduite : deux sujets différents</h1>  Un autre point de vigilance concerne la conduite des équipements. <br />  L’article <strong>R.4323-55 du Code du travail</strong> réserve la conduite des équipements mobiles automoteurs et des équipements servant au levage aux travailleurs ayant reçu une <strong>formation adéquate</strong>, qui doit être complétée et réactualisée lorsque nécessaire. (<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018489837/?utm_source=chatgpt.com">Légifrance</a>) <br />  Depuis le <strong>1er octobre 2025</strong>, un arrêté précise également que cette formation doit fournir au conducteur les connaissances et le savoir-faire nécessaires à une conduite en sécurité, avec un contenu adapté au type d’équipement concerné. (<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000052304307/2026-05-02?utm_source=chatgpt.com">Légifrance</a>) <br />  Mais la formation ne se confond pas avec l’autorisation de conduite. <br />  Pour certains équipements présentant des risques particuliers, l’article <strong>R.4323-56</strong> impose une autorisation délivrée par l’employeur. (<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051500371?utm_source=chatgpt.com">Légifrance</a>) <br />  <a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018489837/?utm_source=chatgpt.com">Consulter les règles relatives à la formation et à l’autorisation de conduite</a>     <h1>&nbsp;</h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Depuis octobre 2025, le régime médical a également évolué</b></div>
     <div>
      <h1>&nbsp;</h1>  Depuis le <strong>1er octobre 2025</strong>, la validité de certaines autorisations de conduite est subordonnée à la détention d’une attestation délivrée par le médecin du travail établissant l’absence de contre-indication médicale à la conduite du ou des équipements concernés. <br />  Cette attestation est valable <strong>cinq ans</strong>. L’employeur doit en conserver une copie pendant sa durée de validité, et l’autorisation ainsi que cette copie doivent pouvoir être présentées à l’inspection du travail. (<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051500371?utm_source=chatgpt.com">Légifrance</a>) <br />  C’est un point particulièrement concret à vérifier avant un contrôle. <br />  Une organisation peut disposer d’un conducteur formé et expérimenté tout en présentant une irrégularité documentaire si l’autorisation ou l’attestation requise n’est pas à jour.  <h1>Les vérifications périodiques ne doivent pas être oubliées</h1>  Les contrôles de l’inspection du travail portent également sur les <strong>vérifications générales périodiques</strong> des équipements. <br />  L’objectif est de détecter suffisamment tôt les détériorations susceptibles de créer un danger. <br />  Les entreprises doivent donc être capables de présenter les éléments relatifs :  <ul>  	<li class="list">aux vérifications effectuées ;</li>  	<li class="list">aux éventuelles anomalies relevées ;</li>  	<li class="list">aux réparations réalisées ;</li>  	<li class="list">aux équipements immobilisés ;</li>  	<li class="list">au suivi des observations.</li>  </ul>  L’enjeu n’est pas simplement de posséder un rapport. <br />  Il faut être capable de montrer que <strong>les anomalies relevées ont effectivement été traitées</strong>.    <h1>Intérimaires et nouveaux salariés : un point de vigilance particulier</h1>  L’administration annonce une attention spécifique aux <strong>intérimaires et jeunes travailleurs</strong>. (<a class="link" href="https://travail-emploi.gouv.fr/les-campagnes-nationales-de-linspection-du-travail?utm_source=chatgpt.com">Travail Emploi</a>) <br />  C’est logique. <br />  Un salarié peut être parfaitement formé à la conduite d’un chariot mais ne pas connaître :  <ul>  	<li class="list">l’organisation du site ;</li>  	<li class="list">les angles morts ;</li>  	<li class="list">les zones dangereuses ;</li>  	<li class="list">les habitudes de circulation ;</li>  	<li class="list">les consignes locales ;</li>  	<li class="list">les heures de forte activité.</li>  </ul>  L’accueil sécurité doit donc compléter la compétence technique. <br />  Pour le CSE, les accidents touchant les nouveaux arrivants doivent être regardés avec attention. <br />  Ils peuvent révéler un défaut de transmission des règles ou une organisation qui repose trop fortement sur des connaissances informelles détenues uniquement par les salariés expérimentés.  <h1>Presque-accidents : le meilleur indicateur que beaucoup d’entreprises n’utilisent pas</h1>  Un salarié manque de peu d’être heurté par un chariot. <br />  Personne n’est blessé. <br />  Aucune déclaration d’accident n’est faite. <br />  Le lendemain, le travail reprend. <br />  Pourtant, cet événement constitue une information extrêmement utile. <br />  Le <strong>presque-accident</strong> permet souvent d’identifier un risque avant qu’il ne produise des conséquences graves. <br />  Le CSE peut donc demander : <br />  <strong>Comment les presque-accidents sont-ils remontés ?</strong> <br />  <strong>Sont-ils analysés ?</strong> <br />  <strong>Sont-ils intégrés au DUERP ?</strong> <br />  <strong>Une action corrective est-elle décidée ?</strong> <br />  Une bonne politique de prévention ne doit pas attendre l’accident pour commencer à analyser la situation.  <h1>&nbsp;</h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>15 questions à poser en CSE avant un contrôle</b></div>
     <div>
      <h1>&nbsp;</h1>  Les élus peuvent utiliser cette grille pour réaliser leur propre état des lieux.    <h3>1. Les risques liés aux engins figurent-ils précisément dans le DUERP ?</h3>    <h3>2. Les unités de travail exposées sont-elles clairement identifiées ?</h3>    <h3>3. Les situations de croisement entre engins et piétons ont-elles été analysées ?</h3>    <h3>4. Existe-t-il un plan de circulation ?</h3>    <h3>5. Les salariés connaissent-ils réellement les règles ?</h3>    <h3>6. Les intérimaires bénéficient-ils d’un accueil spécifique ?</h3>    <h3>7. Les conducteurs ont-ils reçu une formation adéquate ?</h3>    <h3>8. Les formations sont-elles réactualisées lorsque nécessaire ?</h3>    <h3>9. Les autorisations de conduite sont-elles à jour ?</h3>    <h3>10. Les attestations médicales requises sont-elles valides ?</h3>    <h3>11. Les vérifications périodiques sont-elles réalisées ?</h3>    <h3>12. Les anomalies relevées sont-elles effectivement corrigées ?</h3>    <h3>13. Les presque-accidents sont-ils recensés ?</h3>    <h3>14. Le CSE réalise-t-il des inspections régulières sur ces risques ?</h3>    <h3>15. Les propositions des élus font-elles l’objet d’un suivi avec responsables et échéances ?</h3>  Si plusieurs réponses restent incertaines, il existe probablement un travail de prévention à reprendre.    <h1>Pour les directions : un contrôle documentaire ne suffit pas</h1>  La tentation peut être forte de préparer un contrôle en vérifiant simplement que les documents existent. <br />  DUERP : présent. <br />  Autorisations : présentes. <br />  Vérifications : présentes. <br />  Formations : présentes. <br />  Mais un inspecteur peut également chercher à comprendre <strong>si ces documents correspondent à la réalité du terrain</strong>. <br />  Le risque apparaît lorsque : <br />  <strong>ce qui est écrit n’est pas ce qui est pratiqué.</strong> <br />  Un plan de circulation indique une voie piétonne, mais celle-ci est régulièrement encombrée. <br />  Une consigne interdit certaines manœuvres, mais les objectifs de production imposent de les réaliser. <br />  Une formation existe, mais les intérimaires ne connaissent pas les règles locales. <br />  Une anomalie est identifiée dans un rapport de vérification, mais reste sans réponse pendant plusieurs mois. <br />  C’est précisément pour cela qu’une politique de prévention doit être pilotée comme un véritable système.  <h1>Du DUERP au PAPRIPACT : le risque doit déboucher sur une action</h1>  Identifier un risque sans définir de mesure corrective limite fortement l’utilité du DUERP. <br />  Lorsque l’entreprise relève une situation dangereuse, la question suivante doit immédiatement être :  <blockquote><strong>Qu’allons-nous faire pour réduire ou supprimer ce risque ?</strong></blockquote>  L’action peut notamment porter sur :    <ul>  	<li class="list">séparation physique des flux ;</li>  	<li class="list">modification du stockage ;</li>  	<li class="list">amélioration de la signalisation ;</li>  	<li class="list">limitation de vitesse ;</li>  	<li class="list">équipement complémentaire ;</li>  	<li class="list">formation ;</li>  	<li class="list">changement d’organisation ;</li>  	<li class="list">modification d’une procédure ;</li>  	<li class="list">investissement.</li>  </ul>  Dans les entreprises concernées par le PAPRIPACT, cette logique doit ensuite être traduite en actions planifiées et suivies. <br />  INSTANT CSE accompagne précisément les organisations pour transformer le DUERP en <strong>programme annuel de prévention concret, hiérarchisé et assorti d’indicateurs</strong>. (<a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Instant-CSE</a>) <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir l’accompagnement PAPRIPACT d’INSTANT CSE</a>     <h1>&nbsp;</h1>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <h1>Le CSE doit pouvoir suivre les actions décidées</h1>  Une faiblesse fréquente du dialogue social en matière de prévention concerne le suivi. <br />  Le sujet est inscrit à l’ordre du jour. <br />  Une action est annoncée. <br />  La réunion suivante porte sur un autre sujet. <br />  Trois mois plus tard, personne ne sait si la mesure a été réalisée. <br />  Le CSE peut donc structurer son suivi autour d’un tableau simple :  <table>  	<thead>  		<tr>  			<th>Risque constaté</th>  			<th>Action décidée</th>  			<th>Responsable</th>  			<th>Échéance</th>  			<th>État d’avancement</th>  		</tr>  	</thead>  	<tbody>  		<tr>  			<td>Croisement piétons/chariots.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</td>  			<td>Séparation physique des flux.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</td>  			<td>Direction technique</td>  			<td>30/11</td>  			<td>À suivre</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Autorisations expirées</td>  			<td>Actualisation des dossiers</td>  			<td>RH</td>  			<td>15/10</td>  			<td>En cours</td>  		</tr>  		<tr>  			<td>Zone sans visibilité</td>  			<td>Pose d’un miroir</td>  			<td>Maintenance</td>  			<td>30/09</td>  			<td>Réalisé</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  La prévention devient ainsi <strong>pilotable et vérifiable</strong>.    <hr />  <h1>CSSCT : ne pas limiter son rôle aux accidents</h1>  La CSSCT, lorsqu’elle existe, constitue un espace particulièrement adapté pour approfondir l’analyse technique. <br />  Elle peut préparer les travaux du CSE sur :  <ul>  	<li class="list">les risques ;</li>  	<li class="list">les inspections ;</li>  	<li class="list">les accidents ;</li>  	<li class="list">les presque-accidents ;</li>  	<li class="list">le DUERP ;</li>  	<li class="list">les mesures correctrices.</li>  </ul>  Mais la CSSCT ne remplace pas le CSE dans ses attributions. <br />  Il faut donc organiser un véritable circuit entre : <br />  <strong>terrain → CSSCT → analyse → CSE → décision → suivi.</strong> <br />  Les élus qui souhaitent sécuriser durablement cette organisation peuvent également recourir à un accompagnement annuel spécifique. (<a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Offre-d-accompagnement-CSE-Sante-au-travail-QVCT_a2132.html?utm_source=chatgpt.com">Instant-CSE</a>) <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Offre-d-accompagnement-CSE-Sante-au-travail-QVCT_a2132.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir l’accompagnement CSE Santé au travail &amp; QVCT</a>     <hr />  <h1>Votre CSE est-il réellement prêt en cas de contrôle ?</h1>  Un bon test consiste à imaginer qu’un inspecteur intervient demain. <br />  Pourriez-vous immédiatement présenter :  <ul>  	<li class="list">votre DUERP ;</li>  	<li class="list">les risques liés aux équipements ;</li>  	<li class="list">les dernières inspections du CSE ;</li>  	<li class="list">les actions décidées ;</li>  	<li class="list">les rapports de vérification ;</li>  	<li class="list">les autorisations de conduite ;</li>  	<li class="list">les formations ;</li>  	<li class="list">les accidents et presque-accidents analysés ;</li>  	<li class="list">les échanges du CSE sur ces sujets ;</li>  	<li class="list">les mesures encore en cours ?</li>  </ul>  Si certaines réponses nécessitent plusieurs jours de recherche, la démarche est probablement encore trop dispersée.    <hr />  <h1>INSTANT CSE : passer de la conformité à une politique de prévention démontrable</h1>  La campagne 2026 illustre une conviction essentielle :    <blockquote><strong>La prévention ne se démontre pas uniquement avec des documents. Elle se démontre par la cohérence entre les risques identifiés, les pratiques réelles, les décisions prises et leur suivi.</strong></blockquote>  INSTANT CSE accompagne les <strong>CSE, directions et services RH</strong> afin de structurer cette démarche. <br />  Notre approche croise : <br />  <strong>droit social + travail réel + prévention + organisation + dialogue social.</strong> <br />  Nous pouvons notamment intervenir sur :  <ul>  	<li class="list">l’audit du DUERP ;</li>  	<li class="list">la mise à jour du DUERP ;</li>  	<li class="list">la construction du PAPRIPACT ;</li>  	<li class="list">la préparation des inspections CSE/CSSCT ;</li>  	<li class="list">l’analyse des accidents ;</li>  	<li class="list">les risques psychosociaux ;</li>  	<li class="list">la politique QVCT ;</li>  	<li class="list">la préparation des réunions du CSE ;</li>  	<li class="list">la structuration du dialogue social.</li>  </ul>  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Sante-au-travail-et-QVCT_r77.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir Santé au travail &amp; QVCT</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Conseil-en-relations-sociales_r76.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir le Conseil en relations sociales INSTANT CSE</a>     <hr />  <h1>Votre politique de prévention résisterait-elle à un contrôle ?</h1>  Vous êtes élu du CSE ou membre d’une CSSCT et vous souhaitez vérifier que les missions santé-sécurité sont correctement exercées ? <br />  Vous êtes dirigeant, DRH ou responsable prévention et souhaitez sécuriser votre organisation avant un contrôle ? <br />  INSTANT CSE peut réaliser un <strong>diagnostic de votre démarche de prévention</strong> et identifier les points nécessitant une action prioritaire. <br />  L’objectif n’est pas de préparer artificiellement l’entreprise à une visite de l’inspection. <br />  Il est de construire une organisation suffisamment solide pour être prête <strong>tous les jours</strong>. <br />  <a class="link" href="https://www.instant-ce.com/Offre-d-accompagnement-CSE-Sante-au-travail-QVCT_a2132.html?utm_source=chatgpt.com">Découvrir l’offre d’accompagnement CSE Santé au travail &amp; QVCT</a>     <hr />  <h1>À retenir</h1>  La campagne nationale 2026 de l’inspection du travail sur les équipements mobiles et de levage ne concerne pas uniquement les caristes ou les responsables sécurité. <br />  Elle interroge toute la chaîne de prévention : <br />  <strong>DUERP → organisation du travail → formation → équipement → autorisation → surveillance → CSE → action corrective.</strong> <br />  Pour les élus, le principal enseignement est simple :  <blockquote><strong>Le CSE ne doit pas uniquement demander si les documents existent. Il doit vérifier si la prévention fonctionne réellement.</strong></blockquote>  Et pour les directions :    <blockquote><strong>Posséder un DUERP ne suffit pas si le travail réel raconte une autre histoire.</strong></blockquote>  
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     <div style="position: relative;">Le groupe Objectif CE présent depuis 10 ans auprès des Instances représentatives du personnel</div>
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   <title>Droit à la déconnexion : pourquoi l'absence d'accord collectif ou de charte peut coûter cher aux entreprises et impacter la santé au travail.</title>
   <pubDate>Wed, 11 Sep 2024 08:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre DESMONT</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité ]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Avec le développement du télétravail et l'utilisation accrue des outils numériques, le droit à la déconnexion est devenu essentiel pour préserver la santé et la qualité de vie au travail des salariés. Pourtant, de nombreuses entreprises n’ont pas encore mis en place d’accord collectif ou de charte pour encadrer ce droit, s'exposant à des risques juridiques et à des conflits sociaux. Pour les élus du CSE, il est crucial de s’emparer de cette question et d'intégrer le droit à la déconnexion dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER). Découvrez pourquoi il est indispensable d'agir pour garantir un environnement de travail sain et conforme aux obligations légales.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.instant-ce.com/photo/art/default/82717188-59293203.jpg?v=1726039241" alt="Droit à la déconnexion : pourquoi l'absence d'accord collectif ou de charte peut coûter cher aux entreprises et impacter la santé au travail." title="Droit à la déconnexion : pourquoi l'absence d'accord collectif ou de charte peut coûter cher aux entreprises et impacter la santé au travail." />
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      <div style="text-align: justify;">Le droit à la déconnexion est devenu un enjeu majeur dans le monde du travail, particulièrement avec l'essor du télétravail et des outils numériques. Ce droit, consacré par la loi Travail de 2016, vise à protéger les salariés contre l'intrusion du travail dans leur vie personnelle et à prévenir les risques psychosociaux (RPS) liés à l'hyperconnexion. Pourtant, de nombreuses entreprises n’ont pas encore mis en place d’accord collectif ou de charte sur le droit à la déconnexion. Un manquement qui peut leur coûter cher, tant sur le plan financier que sur le plan de la santé au travail. Cet article, destiné aux élus du comité social et économique (CSE), met en lumière l’importance de s’emparer de ce sujet crucial pour garantir un équilibre sain entre vie professionnelle et vie privée et répondre aux obligations de santé et sécurité au travail. <br />   <br />  <strong>Le cadre légal du droit à la déconnexion : une obligation pour les entreprises</strong> <br />   <br />  Introduit par la loi Travail de 2016, le droit à la déconnexion est désormais inscrit dans le Code du travail à l’article L. 2242-17. Celui-ci impose aux entreprises de négocier annuellement avec les partenaires sociaux sur les modalités d’exercice de ce droit et sur la mise en place de dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques. En l’absence d’accord collectif, l’employeur doit élaborer une charte, après consultation du CSE, pour définir les modalités pratiques de l’exercice du droit à la déconnexion et sensibiliser les salariés aux risques liés à l’hyperconnexion. <br />   <br />  L’objectif est clair : permettre aux salariés de se déconnecter en dehors de leurs heures de travail et d'éviter une sollicitation continue via les outils numériques. Cette obligation légale s’inscrit dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (RPS) et de promotion de la qualité de vie au travail (QVCT). <br />   <br />  <strong>L'impact sur la santé au travail et le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER)</strong> <br />   <br />  Le droit à la déconnexion ne relève pas uniquement d’une question de confort ou de bien-être des salariés, mais également de la prévention de leur santé mentale et physique. L'hyperconnexion, en l’absence de régulation, peut conduire à une série de risques psychosociaux tels que le stress, le burn-out, ou encore le surmenage. Ces risques doivent impérativement être pris en compte dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER). <br />   <br />  Le DUER est un document obligatoire pour toutes les entreprises, qui recense l’ensemble des risques professionnels auxquels les salariés sont exposés, y compris les risques liés à l’usage excessif des outils numériques. Un employeur qui néglige de prendre en compte le droit à la déconnexion dans son DUER pourrait voir sa responsabilité engagée en cas de troubles psychologiques ou de pathologies liées au surmenage numérique. Il est donc crucial que ce document intègre des mesures concrètes de prévention et de gestion des RPS liés à l’hyperconnexion. <br />   <br />  <strong>Les risques pour les entreprises en l'absence d'accord ou de charte sur le droit à la déconnexion</strong> <br />   <br />  Ne pas mettre en place un accord collectif ou une charte sur le droit à la déconnexion peut exposer les entreprises à plusieurs risques : <br />   <br />  1. Sanctions financières et dommages-intérêts&nbsp;: En l'absence d'un dispositif clair sur le droit à la déconnexion, les entreprises peuvent être condamnées à verser des dommages-intérêts aux salariés qui prouveraient avoir subi un préjudice lié à une surcharge de travail ou à l'hyperconnexion. Cette situation peut notamment se produire en cas de burnout, d’épuisement professionnel, ou de troubles psychologiques. <br />   <br />  2. Responsabilité civile de l’employeur&nbsp;: L’employeur a une obligation de sécurité et de protection de la santé mentale et physique des salariés. Le non-respect de cette obligation, notamment en matière de prévention des RPS, peut engager sa responsabilité civile. Intégrer la gestion de l'hyperconnexion dans le DUER permet de démontrer l'engagement de l'employeur à protéger ses salariés contre les risques psychosociaux. <br />   <br />  3. Conflits sociaux et dégradation du climat de travail&nbsp;: L’absence d’une politique claire sur le droit à la déconnexion peut également entraîner des tensions et des conflits au sein de l’entreprise, nuisant ainsi au climat social. Un manque de régulation peut conduire à des frustrations parmi les salariés, qui se sentent envahis par leur travail, même en dehors des horaires officiels. <br />   <br />  4. Impact négatif sur la qualité de vie au travail (QVCT)&nbsp;: Un défaut de régulation des outils numériques peut nuire à l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle des salariés, un facteur clé de la QVT. Des salariés épuisés et démotivés sont moins productifs et plus enclins à l’absentéisme. <br />   <br />  <strong>Le rôle clé des élus du CSE dans la mise en place du droit à la déconnexion et la mise à jour du DUER</strong> <br />   <br />  Les élus du comité social et économique (CSE) ont un rôle déterminant à jouer pour garantir le respect du droit à la déconnexion et l’intégration de ce sujet dans le DUER. Voici pourquoi il est crucial qu’ils s’emparent de ce sujet : <br />   <br />  1. Veiller à la conformité légale de l’entreprise&nbsp;: Le CSE doit s’assurer que l’employeur respecte ses obligations légales en matière de droit à la déconnexion. Cela implique de vérifier la mise en place d’un accord collectif ou, à défaut, d’une charte après consultation du CSE. Les élus peuvent exiger la mise à l’ordre du jour de cette question lors des réunions avec la direction et proposer des mesures concrètes de prévention. <br />   <br />  2. Protéger la santé des salariés et mettre à jour le DUER&nbsp;: Les élus du CSE sont les garants de la santé physique et mentale des salariés. Ils doivent veiller à ce que l’usage des outils numériques ne porte pas atteinte à cet équilibre et proposent des mesures concrètes pour prévenir l’hyperconnexion, comme la limitation des envois de mails en dehors des heures de bureau ou l’instauration de plages de déconnexion. Ces actions doivent être intégrées dans le DUER. <br />   <br />  3. Négocier des accords collectifs adaptés&nbsp;: En tant que représentants du personnel, les élus du CSE peuvent jouer un rôle actif dans la négociation d’accords collectifs sur le droit à la déconnexion. Ils peuvent proposer des solutions adaptées aux spécificités de l’entreprise et aux attentes des salariés, comme des formations à la gestion du temps et des priorités ou des dispositifs d’aide et de soutien en cas de surcharge de travail. <br />   <br />  4. Sensibiliser et informer les salariés&nbsp;: Le CSE peut organiser des campagnes de sensibilisation sur les risques liés à l’hyperconnexion et sur les moyens de se protéger, notamment en informant les salariés de leurs droits et des dispositifs en place dans l’entreprise.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment intégrer efficacement le droit à la déconnexion dans le DUER ?</strong> <br />   <br />  Pour garantir une prévention efficace des risques liés à l’hyperconnexion, voici quelques bonnes pratiques que les élus du CSE peuvent proposer pour intégrer le droit à la déconnexion dans le DUER : <br />   <br />  1. Établir des plages horaires de déconnexion&nbsp;: Définir des plages horaires durant lesquelles les salariés ne doivent pas être sollicités par des appels ou des emails professionnels, notamment en dehors des heures de travail et durant les week-ends et jours fériés. <br />   <br />  2. Former les managers à l’encadrement du temps de travail&nbsp;: Proposer des formations aux managers pour les sensibiliser aux risques de l’hyperconnexion et leur apprendre à gérer efficacement le temps de travail de leurs équipes. Ces formations doivent être inscrites dans le DUER comme mesures de prévention. <br />   <br />  3. Mettre en place des outils de régulation&nbsp;: Utiliser des outils technologiques pour limiter l’accès aux emails professionnels en dehors des horaires de travail, ou pour informer les expéditeurs que leurs emails ne seront lus qu’à la reprise des horaires de travail. <br />   <br />  4. Instaurer un dialogue régulier sur la charge de travail&nbsp;: Le CSE peut proposer des points réguliers sur la charge de travail lors des réunions avec la direction et les partenaires sociaux, afin d’identifier et de prévenir les situations à risque. Ces discussions doivent être documentées dans le DUER. <br />   <br />  <strong>l’importance de s’emparer du droit à la déconnexion et d’intégrer cette dimension dans le DUER</strong> <br />   <br />  En tant qu'élus du CSE, il est impératif de s’emparer de la question du droit à la déconnexion pour protéger les salariés contre les risques liés à l’hyperconnexion et assurer la conformité légale de l’entreprise. En intégrant ces éléments dans le Document unique d’évaluation des risques professionnels, les élus du CSE contribuent à un environnement de travail sain et équilibré, où les salariés peuvent véritablement déconnecter en dehors de leurs heures de travail. <br />   <br />  Ne laissez pas l’absence d’un accord ou d’une charte compromettre la santé des salariés et la qualité de vie au travail. Prenez contact dès aujourd’hui avec des experts pour vous accompagner dans la mise en place de dispositifs adaptés et conformes aux exigences légales, et pour mettre à jour votre DUER en conséquence.</div>  
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     <div><b> L'accompagnement des experts d'Instant-CE pour une mise en conformité optimale</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">Chez Instant-CE, nous comprenons que la mise en conformité en matière de droit à la déconnexion et la mise à jour du Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER) peut représenter un défi pour les entreprises. <br />   <br />  Nos experts sont à votre disposition pour vous accompagner à chaque étape de cette démarche cruciale. De l’élaboration d’accords collectifs adaptés à votre entreprise à la création d’une charte claire et efficace, en passant par l’intégration de mesures de prévention des risques psychosociaux dans le DUER, nous vous apportons une expertise complète pour garantir un environnement de travail sain, sécurisé et conforme aux obligations légales. N’hésitez pas à <a class="link" href="https://e-cssct.eu" target="_blank">nous contacter</a>  pour un accompagnement sur mesure et bénéficier de solutions adaptées à vos besoins.</div>  
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     <div style="position: relative;">Le groupe Objectif CE présent depuis 10 ans auprès des Instances représentatives du personnel</div>
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