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La banque ING DIRECT auprès des comités d'entreprises et leurs salariés

Mardi 15 Octobre 2013

La banque ING DIRECT auprès des comités d'entreprises et leurs salariés
La banque ING direct propose leurs services aux comités d'entreprise  et leurs salariés.

Nous sommes n°1 sur le marché de la banque en ligne en France et dans le monde. En France, nos 860 000 clients ont l’air plutôt content de nous confier leur argent. D’après notre dernier sondage, près de 80% d’entre eux considèrent que nous avons un discours clair et transparent. (Source : Étude EMO Insights réalisée par téléphone en novembre 2012, auprès d'un échantillon représentatif de 1 200 clients ING Direct - note entre 7 et 10 sur une échelle de 1 à 10.)

Il nous reste à faire en sorte que les 20% restants le soient aussi. Pour ça, nous continuons à améliorer nos produits et nos processus pas à pas, avec l’aide des 450 personnes qui travaillent au sein d’ING Direct France, et toujours avec l’envie de faire bouger le monde de la banque pour le mieux.

Si vous souhaitez profitez de l'offre cliquez sur le logo.


50€ OFFERTS 
Pour toute 1ère ouverture
avant le 5 novembre 2013


code parrainage : UWNWACA
Antonio FERNANDES
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Edition juin 2017

Code du travail : comment Macron va légiférer par ordonnances

Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud dévoilent mardi leur feuille de route pour réformer le Code du travail. Pour ce faire, ils passeront par le système des ordonnances. Un processus qu'Emmanuel Macron a défini juste avant son élection sur France Inter : "L'ordonnance permet de raccourcir le processus parlementaire et d'éviter les navettes parlementaires." Le principe de l'ordonnance ne veut pas dire outrepasser les pouvoirs du Parlement, comme dans le cadre de l'article 49-3 utilisé par Manuel Valls par exemple pour imposer la loi Macron ou la loi Travail. En effet, l'exécutif doit avoir le feu vert du législatif et ce, via un cadre très strict.
 
Des ordonnances estivales pour une ratification à l'automne
 
Le Parlement va autoriser, par le biais d'un projet de loi d'habilitation - annoncée pour le 28 juin en Conseil des ministres -, le gouvernement à légiférer sur un sujet donné et dans un délai fixé. Puis l'Assemblée nationale et le Sénat valideront ou non l'ensemble des ordonnances via un projet de loi de ratification. Dans le temps imparti, Edouard Philippe et Muriel Pénicaud, sa ministre du Travail, devront rédiger leurs ordonnances, les faire valider par le Conseil d'Etat puis les adopter en Conseil des ministres.
 
La semaine dernière sur France 2, le Premier ministre Edouard Philippe a rapidement détaillé son calendrier : "Les ordonnances seront prises avant la fin de l'été. La fin de l'été, c'est le 21 septembre. Donc avant cette date et la reprise de la session parlementaire normale." Après la publication des ordonnances au Journal officiel, la loi de ratification est la véritable étape sensible du processus : l'ordonnance n'acquiert en effet sa valeur législative qu'après l'adoption définitive - et globale - du Parlement.
 
Ce sont donc sur toutes les ordonnances publiées que députés et sénateurs devront se prononcer à l'automne. Il faut donc à Emmanuel Macron et Edouard Philippe une majorité confortable à l'Assemblée nationale et au Sénat - il y a des élections sénatoriales en septembre - pour éviter les mauvaises surprises.
 


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