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Dialogue social - Instant CE

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Comment trouver son orientation scolaire ou professionnelle :

Lundi 19 Janvier 2015

Qui n’a pas été confronté un jour à se poser les questions « qu’est ce que je veux réellement, au plus profond de moi ? et comment vais-je parvenir à réaliser ce désir dans ce contexte ? ».


Trouver sa voie n’est pas forcément une démarche spontanée pour tout le monde.
 

Quelle formation? Quel cursus? Quel métier? Face à ces interrogations et parfois la pression des adultes, le jeune se sent tout à coup en responsabilité de sa vie de demain.
 

Il est important de garder à l’esprit que trouver son orientation est un cheminement personnel. Il n’y a pas de « méthodologie toute faite » à partir de laquelle un projet d’orientation peut se construire. La maturation personnelle demande du temps et entraine des tâtonnements intérieurs nécessaires pour conduire le jeune à une dynamique de recherche.

 

Il est important de dédramatiser la question de l’orientation. Elle se construit, en fait, tout au long de sa vie.
 

La confiance en soi  se cultive  en identifiant ses points forts indépendamment des critères scolaires sans occulter ses points faibles pour en faire des atouts. Cela permet d’appréhender l’avenir avec plus de discernement.
 

Ce travail effectué, le jeune sera plus serein et positif pour entamer une démarche de réflexion propice à élaborer un projet de vie professionnelle. Car trouver une orientation, c’est d’abord identifier ses envies, ses aptitudes, ses valeurs, ses motivations.


Le jeune gagnera en autonomie et alors émergera l’envie  de réussir un parcours professionnel.
Evolupro accompagne ses jeunes bénéficiaires en les aidant à devenir autonomes et acteurs dans le choix de leur avenir. Un premier entretien informatif permet de définir les attentes du jeune et de ses parents. Il pose le cadre du déroulement de l’accompagnement adapté à chaque profil.

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École professionnelle des CE, exclusivement dédiée au développement du dialogue social

Edition juin 2017

Code du travail : comment Macron va légiférer par ordonnances

Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud dévoilent mardi leur feuille de route pour réformer le Code du travail. Pour ce faire, ils passeront par le système des ordonnances. Un processus qu'Emmanuel Macron a défini juste avant son élection sur France Inter : "L'ordonnance permet de raccourcir le processus parlementaire et d'éviter les navettes parlementaires." Le principe de l'ordonnance ne veut pas dire outrepasser les pouvoirs du Parlement, comme dans le cadre de l'article 49-3 utilisé par Manuel Valls par exemple pour imposer la loi Macron ou la loi Travail. En effet, l'exécutif doit avoir le feu vert du législatif et ce, via un cadre très strict.
 
Des ordonnances estivales pour une ratification à l'automne
 
Le Parlement va autoriser, par le biais d'un projet de loi d'habilitation - annoncée pour le 28 juin en Conseil des ministres -, le gouvernement à légiférer sur un sujet donné et dans un délai fixé. Puis l'Assemblée nationale et le Sénat valideront ou non l'ensemble des ordonnances via un projet de loi de ratification. Dans le temps imparti, Edouard Philippe et Muriel Pénicaud, sa ministre du Travail, devront rédiger leurs ordonnances, les faire valider par le Conseil d'Etat puis les adopter en Conseil des ministres.
 
La semaine dernière sur France 2, le Premier ministre Edouard Philippe a rapidement détaillé son calendrier : "Les ordonnances seront prises avant la fin de l'été. La fin de l'été, c'est le 21 septembre. Donc avant cette date et la reprise de la session parlementaire normale." Après la publication des ordonnances au Journal officiel, la loi de ratification est la véritable étape sensible du processus : l'ordonnance n'acquiert en effet sa valeur législative qu'après l'adoption définitive - et globale - du Parlement.
 
Ce sont donc sur toutes les ordonnances publiées que députés et sénateurs devront se prononcer à l'automne. Il faut donc à Emmanuel Macron et Edouard Philippe une majorité confortable à l'Assemblée nationale et au Sénat - il y a des élections sénatoriales en septembre - pour éviter les mauvaises surprises.
 


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