Menu



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Martinique 2026 : un séminaire pour préparer le dialogue social et la santé au travail de 2027

Une journée pour aider les élus du CSE, les représentants du personnel, les directions et les équipes RH à construire leur feuille de route sociale 2027.

Rédigé le Vendredi 14 Août 2026 à 11:44 | Lu 10 fois modifié le Vendredi 14 Août 2026 - 12:13


Face aux transformations du travail, à la montée des risques psychosociaux et au développement de l’intelligence artificielle, les entreprises et les représentants du personnel doivent préparer dès maintenant leurs priorités pour 2027. Le 19 novembre 2026, Instant-CSE envisage d’organiser en Martinique un séminaire. Cette journée permettra aux élus du CSE, aux représentants syndicaux, aux directions et aux équipes RH de décrypter leurs obligations, d’analyser les effets des changements sur le travail et de construire une feuille de route sociale opérationnelle. Les personnes intéressées peuvent dès aujourd’hui demander à recevoir le programme et les conditions d’inscription en priorité.


Séminaire Instant-CSE en Martinique animé par un expert devant des élus du CSE, des responsables RH et des acteurs de la santé au travail.
Séminaire Instant-CSE en Martinique animé par un expert devant des élus du CSE, des responsables RH et des acteurs de la santé au travail.

Les Rencontres du dialogue social de Martinique pourraient réunir, le 19 novembre 2026, les élus du CSE, les représentants syndicaux, les directions, les équipes RH et les acteurs de la prévention autour d’un objectif concret : construire une feuille de route sociale utile pour 2027.

Événement en préparation — Martinique — jeudi 19 novembre 2026
Les organisations martiniquaises doivent faire face à des transformations multiples : évolution des métiers, difficultés de recrutement, absentéisme, intensification du travail, santé psychique, transition numérique, intelligence artificielle et attentes renouvelées des salariés. Ces évolutions ne peuvent pas être traitées séparément du dialogue social et de la prévention de la santé au travail.
Dans ce contexte, Instant-CSE étudie l’organisation des Rencontres du dialogue social de Martinique, un séminaire professionnel envisagé le jeudi 19 novembre 2026. Cette journée aurait pour ambition de réunir les acteurs qui préparent, accompagnent ou vivent les transformations du travail, afin de leur donner des repères juridiques, des méthodes d’analyse et des outils immédiatement utilisables.
Il ne s’agirait pas d’une conférence supplémentaire consacrée à des principes généraux. Chaque délégation serait invitée à repartir avec les premières composantes de sa feuille de route sociale 2027.

Vous souhaitez recevoir le programme, les conditions d’inscription et le tarif préférentiel dès leur publication ? Demandez dès maintenant à être informé. Cette demande est gratuite et ne vaut pas inscription définitive.

Pourquoi organiser ce rendez-vous en Martinique ?

Le droit du travail applicable en Martinique est le même que dans l’Hexagone, mais son application s’inscrit dans une réalité économique, sociale et territoriale particulière. L’insularité, la structure du tissu économique, les tensions sur certains recrutements, le poids des petites et moyennes organisations, les déplacements, le coût de la vie ou encore les relations professionnelles façonnent les conditions dans lesquelles le dialogue social se construit.
Une solution conçue sans connaître le territoire peut être juridiquement correcte tout en restant difficile à appliquer. À l’inverse, la prise en compte des réalités locales ne doit pas conduire à minorer les droits des salariés ni les obligations des employeurs.
Les Rencontres du dialogue social de Martinique reposeraient donc sur une idée simple : croiser le droit, les réalités du travail et l’expérience des acteurs du territoire.
La Martinique dispose déjà d’organismes de formation, d’acteurs institutionnels et de professionnels de la prévention. Le projet d’Instant-CSE ne vise pas à se substituer à eux. Il cherche à créer un espace complémentaire dans lequel élus, directions, équipes RH, représentants syndicaux et préventeurs pourraient confronter leurs analyses, identifier leurs priorités et construire des réponses adaptées.


Un intervenant unique pour garantir la cohérence de la journée

Le séminaire serait intégralement conçu et animé par Antonio Ramos Lameiras, expert en dialogue social, santé au travail et stratégie sociale. Ce choix permettrait de proposer un fil conducteur continu, depuis l’analyse juridique jusqu’à la construction des outils opérationnels.
Il ne s’agirait donc pas d’une succession de conférences ni d’une table ronde réunissant plusieurs spécialistes. La journée alternerait des apports structurés, des situations pratiques, des échanges avec les participants et des ateliers de production, sous la conduite d’un intervenant unique.
Cette organisation présente plusieurs avantages :

  • une méthode homogène pendant toute la journée ;
  • une articulation directe entre droit du travail, prévention et travail réel ;
  • davantage de temps consacré aux questions des participants ;
  • un programme adaptable aux besoins exprimés avant le séminaire ;
  • une relation directe entre les participants et l’expert qui les accompagne.
L’expertise de l’intervenant permettrait d’aborder les sujets dans leur globalité : fonctionnement du CSE, relations sociales, analyse économique, risques psychosociaux, QVCT, transformations organisationnelles et santé psychique au travail.

Pourquoi le 19 novembre 2026 ?

Le troisième jeudi de novembre 2026 tombe le 19 novembre. Cette période est stratégique pour les organisations et les CSE. Elle se situe au moment où se préparent notamment :

  • les priorités sociales de l’année suivante ;
  • les budgets prévisionnels ;
  • le calendrier des consultations ;
  • le programme de prévention ;
  • les actions de formation ;
  • le bilan de l’activité du CSE ;
  • le suivi des engagements pris au cours de l’année ;
  • les négociations et projets de transformation à venir.
Organiser le séminaire à cette date permettrait aux participants de ne pas attendre le début de l’année 2027 pour réfléchir à leurs priorités. Ils pourraient utiliser la fin de l’année 2026 pour présenter leur feuille de route, demander les informations nécessaires et organiser leur calendrier de travail.

Un séminaire centré sur les transformations du travail

Les transformations ne se résument pas à l’introduction d’un nouvel outil ou à une modification de l’organigramme. Elles peuvent affecter les charges de travail, les compétences, les collectifs, les responsabilités, les horaires, l’autonomie, la coopération et le sens donné au travail.
L’intelligence artificielle renforce encore ces interrogations. Son déploiement peut modifier la répartition des tâches, les critères d’évaluation, les besoins de formation, les conditions d’exercice des métiers et le contrôle de l’activité. Les représentants du personnel doivent pouvoir identifier ces conséquences avant que les décisions soient totalement mises en œuvre.
Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, le CSE est informé et consulté sur les questions intéressant l’organisation, la gestion et la marche générale de l’entreprise, notamment lorsque celles-ci concernent les conditions d’emploi, l’introduction de nouvelles technologies ou un aménagement important modifiant les conditions de santé, de sécurité ou de travail. Le dialogue social doit donc intervenir suffisamment tôt pour permettre une analyse utile et la formulation de propositions.
Le séminaire aiderait les participants à distinguer :

  • l’annonce d’une transformation ;
  • ses objectifs économiques ou organisationnels ;
  • ses effets prévisibles sur le travail réel ;
  • les informations dont le CSE a besoin ;
  • les risques professionnels à évaluer ;
  • les mesures de prévention à discuter ;
  • les indicateurs permettant d’en suivre les effets.

La santé psychique comme sujet de prévention collective

La santé mentale au travail ne peut pas être réduite à la fragilité supposée de certaines personnes. La charge de travail, les objectifs contradictoires, le manque de moyens, la perte de sens, les tensions relationnelles, l’insécurité professionnelle ou l’absence de marges de manœuvre peuvent contribuer à la dégradation de la santé psychique.
L’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cette obligation comprend des actions de prévention, d’information, de formation et la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés. Elle doit être articulée avec les principes généraux de prévention, qui invitent notamment à combattre les risques à la source et à adapter le travail à l’être humain.
Le CSE exerce parallèlement des attributions en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Il peut analyser les risques, réaliser des inspections, participer aux enquêtes, formuler des propositions et exercer ses droits d’alerte lorsque les conditions légales sont réunies.
Le séminaire ne promettrait pas de régler en une journée toutes les situations de souffrance. Il proposerait une méthode permettant de passer :

  • du signal individuel à l’analyse de la situation de travail ;
  • du constat à l’identification des facteurs de risque ;
  • de l’action ponctuelle à la prévention primaire ;
  • de l’intention générale à un programme suivi dans le temps.

Une journée destinée à plusieurs acteurs, avec des responsabilités distinctes

Le projet s’adresserait notamment :

  • aux élus titulaires et suppléants du CSE ;
  • aux secrétaires et trésoriers ;
  • aux membres des commissions SSCT ;
  • aux délégués syndicaux et représentants de proximité ;
  • aux dirigeants et responsables d’établissement ;
  • aux responsables des ressources humaines ;
  • aux managers ;
  • aux préventeurs et acteurs de la santé au travail ;
  • aux professionnels qui accompagnent les relations sociales.
Réunir ces publics ne signifie pas confondre leurs responsabilités. L’employeur demeure responsable des décisions relevant de son pouvoir de direction et de son obligation de sécurité. Les élus conservent leur indépendance et leur rôle de représentation. Les professionnels de la santé au travail interviennent dans le cadre de leurs compétences propres.
Certaines séquences pourraient être communes, afin de partager des repères et de mieux comprendre les contraintes de chacun. D’autres ateliers seraient organisés par public pour permettre un travail libre, confidentiel et directement adapté aux missions exercées.

Quel pourrait être le programme ?

Le programme définitif sera construit à partir des attentes exprimées par les organisations intéressées. Plusieurs temps sont néanmoins envisagés.

Comprendre les priorités sociales de 2027

Une première séquence animée par Antonio Ramos Lameiras permettrait de décrypter les principaux enjeux juridiques, économiques et sociaux : consultations du CSE, transformations, emploi, compétences, santé psychique, absentéisme, QVCT, intelligence artificielle et prévention des risques professionnels.

Analyser les transformations avant de décider

À partir d’un cas pratique, les participants identifieraient les informations nécessaires, les effets possibles sur le travail et les questions que les représentants du personnel comme la direction doivent se poser.

Construire une prévention fondée sur le travail réel

Cet atelier porterait sur l’analyse des situations de travail, la prévention primaire, le DUERP, les signaux d’alerte et la construction d’indicateurs suivis conjointement.

Préparer la feuille de route du CSE

Les élus pourraient établir leurs priorités, leur calendrier, leurs besoins de formation, leurs travaux économiques et leurs actions en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail.

Organiser le suivi des décisions

Une décision de CSE, une proposition ou un engagement de la direction perd une grande partie de son utilité s’il n’est pas suivi. Les participants découvriraient une méthode de relevé des décisions précisant le responsable, l’échéance, les justificatifs attendus et l’état d’avancement.

Des outils remis aux participants

Le projet prévoit la remise d’un Pack CSE 2027, susceptible de comprendre :
  • un calendrier social annuel ;
  • une matrice de feuille de route ;
  • un modèle de rapport d’activité et de gestion du CSE ;
  • un tableau de suivi des décisions ;
  • une trame de questions pour les consultations ;
  • une grille d’analyse d’un projet de transformation ;
  • une fiche d’analyse d’une situation-problème ;
  • une trame de programme annuel de prévention ;
  • des modèles de délibération ;
  • des repères sur le recours à la formation, au conseil et à l’expertise.
Ces documents auraient vocation à être adaptés par chaque participant. Un modèle ne remplace ni l’analyse juridique d’une situation particulière ni la délibération du comité. Il permet cependant de gagner du temps, de sécuriser la méthode et de structurer la discussion.

Ce séminaire remplacera-t-il la formation SSCT obligatoire ?

Non. L’article L. 2315-18 du Code du travail prévoit que les membres de la délégation du personnel du CSE et le référent compétent bénéficient de la formation nécessaire à l’exercice de leurs missions en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. La durée minimale est de cinq jours lors du premier mandat. Lors d’un renouvellement, elle est au minimum de trois jours pour chaque membre et de cinq jours pour les membres de la CSSCT dans les entreprises d’au moins trois cents salariés. Son financement est pris en charge par l’employeur dans les conditions réglementaires.
Les Rencontres du dialogue social constitueraient un rendez-vous complémentaire. Leur finalité serait de croiser plusieurs disciplines et de permettre aux participants de préparer l’année suivante. Les modalités de financement dépendront du statut du participant, de la nature de la prestation suivie et des règles applicables. Elles seront précisées dans le programme et les documents contractuels.


Une démarche participative avant l’ouverture des inscriptions

Instant-CSE souhaite construire ce rendez-vous avec les futurs participants. Les personnes qui demandent à être informées pourront indiquer :

  • les sujets qu’elles souhaitent voir abordés ;
  • leur fonction ;
  • le nombre de participants potentiels ;
  • leur préférence pour une journée ou deux jours ;
  • les difficultés auxquelles leur organisation est confrontée ;
  • leur intérêt pour un atelier réservé aux élus, aux RH ou aux managers.
Ces informations permettront d’ajuster le programme, sans demander la transmission de données sensibles ou d’éléments confidentiels sur des situations individuelles.

Recevoir les informations en priorité

Le séminaire est envisagé en Martinique le jeudi 19 novembre 2026 et serait intégralement animé par Antonio Ramos Lameiras. Le lieu, les horaires, les tarifs et les conditions d’inscription seront annoncés après validation définitive du projet.
Les places devraient être volontairement limitées afin de conserver un format participatif.
En demandant à être informé, vous pourrez recevoir :

  • le programme détaillé ;
  • le lieu du séminaire ;
  • la présentation détaillée de l’intervenant et de sa méthode ;
  • les conditions de prise en charge ;
  • le tarif de lancement ;
  • le formulaire de préinscription ;
  • les informations relatives aux ateliers facultatifs.
La demande d’information est gratuite, sans engagement et ne vaut pas inscription définitive.

Je souhaite recevoir le programme du séminaire

Séminaire en Martinique – 19 novembre 2026

Construisez votre feuille de route sociale 2027

Vous êtes élu du CSE, représentant syndical, dirigeant, responsable RH, manager, préventeur ou acteur de la santé au travail en Martinique ? Présentez-nous vos attentes et recevez les informations dès l’ouverture des inscriptions.

Échange sans engagement — Analyse personnalisée de votre besoin — Accompagnement des entreprises, des équipes RH et des représentants du personnel.


Préparer 2027 sans dissocier performance, dialogue social et santé



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer



Projet d'ordre du jour CSE – Août 2026

Réunion CSE d'août 2026 : les points essentiels à inscrire à l'ordre du jour

Le mois d'août constitue une période charnière pour les élus du Comité social et économique (CSE). Entre le bilan de l'organisation estivale, la prévention des risques liés aux fortes chaleurs et la préparation des consultations obligatoires de la rentrée, cette réunion permet d'anticiper les enjeux sociaux des prochains mois. Dans cet article, Instant-CSE vous propose un projet d'ordre du jour complet et commenté, accompagné des références juridiques applicables, de questions concrètes à poser à la direction et d'une méthode exclusive : le relevé de décisions. Annexé au procès-verbal, cet outil facilite le suivi des engagements pris en réunion, renforce le pilotage du dialogue social et permet aux élus de mesurer, séance après séance, l'avancement des actions décidées.

Pierre DESMONT
27/07/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19