Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Protection de la femme enceinte contre le licenciement

Rédigé le Lundi 10 Octobre 2011 à 18:41 | Lu 617 fois modifié le Lundi 10 Octobre 2011 - 18:43


Les Echos Entrepreneur - 10/10/2011
par Anne-Lise Barnel


Protection de la femme enceinte contre le licenciement
Le point de départ du délai de 15 jours dont dispose une femme enceinte licenciée par son employeur pour l'informer de sa grossesse, et obtenir sa réintégration, court à compter du jour où le licenciement a effectivement été porté à sa connaissance.
Dès le début de sa grossesse, une salariée bénéficie d'une protection particulière contre le licenciement. Ainsi, il est interdit, sauf exceptions, à son employeur de la licencier.
Précision : le licenciement reste possible dans l'hypothèse où l'employeur est dans l'impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à l'état de grossesse ou à l'accouchement, ou lorsque la salariée concernée a commis une faute grave non liée à son état de grossesse. Aucun licenciement ne pouvant cependant être notifié ni prendre effet pendant la durée du congé de maternité, quel qu'en soit le motif.

Toutefois, il peut arriver que, de toute bonne foi, celui-ci procède au licenciement d'une salariée, car il ignore son état de grossesse. Dans ce cas, le Code du travail prévoit que ce licenciement doit être annulé si la salariée concernée adresse à l'employeur, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, un certificat médical attestant de sa grossesse dans un délai de 15 jours à compter de la notification de son licenciement.
Mais quel est le point de départ exact de ce délai de 15 jours ?

Pour les magistrats, il s'agit du jour où le licenciement a effectivement été porté à la connaissance de la salariée. En pratique, ce jour peut ainsi être :
- celui où la salariée réceptionne à son domicile ou va chercher à la Poste la lettre recommandée de notification du licenciement ;
- ou bien le jour où la lettre de notification du licenciement lui est remise en main propre contre décharge.

En revanche, le délai ne court pas tant que la salariée, absente lors de la présentation de la lettre recommandée, ne va pas la chercher à la Poste.
Commentaire : l'employeur qui se voit retourner sa lettre recommandée, ou ne se voit pas remettre l'accusé de réception correspondant, a tout intérêt à remettre cette lettre en main propre contre décharge. Ce n'est en effet qu'à compter de cette remise que le délai de protection de 15 jours pourra être comptabilisé.

www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000024175460&fastReqId=1604634578&fastPos=1
Cassation sociale, 8 juin 2011, n° 10-17022


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn