Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Fin d'un CDD dépassée par erreur : pas de requalification en CDI

Rédigé le Mercredi 23 Janvier 2008 à 10:16 | Lu 1081 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:48



L'affaire. - Une salariée a été engagée selon un contrat initiative emploi à durée déterminée. Dès l'origine, l'employeur et la salariée ont considéré par erreur que ce contrat devait prendre fin le 21 novembre 2002 à minuit au lieu du 20 novembre 2002 à minuit. Or, le 21 novembre a été le dernier jour travaillé par la salariée.

Estimant que la relation contractuelle de travail s'était poursuivie après l'échéance du terme du contrat, la salariée a demandé la requalification de ce contrat en un CDI et la condamnation de l'employeur au paiement des indemnités de rupture et de dommages intérêts pour rupture abusive.

Erreur commune de la salariée et de l'employeur sur la date de fin du CDD. - La Cour de cassation confirme la décision des juges du fond qui ont rejeté la demande de requalification du contrat de la salariée et les demandes en découlant.

Le contrat de travail conclu pour une durée de deux ans ayant pris fin à une date retenue par suite d'une erreur commune comme en étant le terme, la relation contractuelle ne s'était pas poursuivie après l'échéance de celui ci.

Rester prudent. - Cette solution d'espèce ne doit pas faire oublier que la règle de principe veut qu'un CDD se poursuivant au-delà du terme prévu est requalifié en CDI (c. trav. art. L. 122-3-10). Il faut donc garder à l'esprit que la solution rendue le 9 janvier 2008 est liée à l'erreur commune du salarié et de l'employeur.

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Projet d’ordre du jour – Réunion CSE – Mai 2026

De l’analyse des données à la prise de position : un mois clé pour affirmer le rôle du CSE

Mai est le mois où les élus du CSE doivent passer d’une posture d’analyse à une posture d’influence.

Après les consultations économiques et sociales engagées en mars et avril, la réunion de mai permet de tirer des conclusions, de formaliser un avis et surtout de s’assurer que les décisions prises se traduisent concrètement pour les salariés. Entre suivi des négociations, analyse des impacts sociaux et anticipation des risques liés à l’organisation du travail, les enjeux sont multiples.

👉 Pour répondre à ces attentes, les élus doivent être en capacité de comprendre les données, mais aussi de les exploiter efficacement, ce qui rend l’accompagnement et la formation particulièrement stratégiques à ce stade de l’année.

Pierre DESMONT
16/04/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19