Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

L'accord sur les salaires ne sera pas étendu

Rédigé le Vendredi 13 Mars 2009 à 10:25 | Lu 672 fois modifié le Jeudi 2 Avril 2009 - 10:31


Selon le président de la CGPME, le gouvernement se dirige vers une solution consistant à "retrancher de l'accord le préambule qui parle d''économie de plantation' (...) et l'article 5 qui parle des 200 euros".


L'accord sur les salaires ne sera pas étendu
Le gouvernement ne va "probablement pas" étendre à toutes les entreprises privées de Guadeloupe le passage de l'accord, ayant mis fin à la grève générale, qui prévoit une hausse de 200 euros pour les bas salaires, a affirmé jeudi 11 mars le président de la CGPME, Jean-François Roubaud. "En droit" il peut étendre tout l'accord, "mais il ne va probablement pas le faire", a déclaré le président de la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises, à l'occasion d'une rencontre avec l'AJIS (Association des journalistes d'information sociale).


"Le gouvernement peut modifier le texte"

Jean-François Roubaud estime que le gouvernement se dirige vers une solution consistant à "retrancher de l'accord les points litigieux que sont le préambule qui parle d''économie de plantation' (...) et l'article 5 qui parle des 200 euros". "Il n'y a pas d'engagements mais nous avons eu des conversations avec le Premier ministre et Yves Jego", le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a-t-il précisé. "Le gouvernement peut modifier le texte signé et ne proposer à l'extension que certaines parties du texte", a souligné Jean-François Roubaud. A ce stade, l'accord interprofessionnel sur les salaires en Guadeloupe, conclu le 4 mars après 44 jours de grève générale, n'a été paraphé que par des organisations patronales minoritaires, limitant ainsi sa portée à une population de 15 à 30.000 salariés.
Il accorde, suivant un mécanisme complexe, une augmentation de 200 euros pars mois aux salariés gagnant entre 1 et 1,4 SMIC, en combinant une hausse de salaire immédiate de 50 euros et des primes des pouvoirs publics, dont 100 euros provisoirement à la charge de l'Etat, mais ensuite des entreprises.


Medef et CGPME opposés à l'accord

Pour s'appliquer à tout le département de Guadeloupe, il faudrait que le ministère du Travail procède à l'extension intégrale de l'accord, en passant outre le refus des organisations patronales non signataires, comme le Medef ou la CGPME. Ces organisations sont farouchement opposées à l'accord, car, a redit le président de la CGPME, "on ne peut pas engager les entreprises sur des hausses qu'elles ne pourront pas tenir". "La partie des 100 euros doit être assumée de manière définitive par l'Etat", a-t-il déclaré. Lundi, le ministre du Travail Brice Hortefeux avait refusé de se prononcer sur l'issue de la procédure d'extension, lancée samedi en vertu d'un avis paru au Journal officiel, alors que la Guadeloupe, a-t-il noté, est "en situation de sortie de crise".
"Il y aura une décision qui sera annoncée dans la foulée du 20 mars", date d'examen du texte par les partenaires sociaux siégeant à la sous-commission des conventions et accord, avait-il dit.



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn