Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

La Réunion: trois accords signés mais toujours rien sur les salaires

Rédigé le Mercredi 1 Avril 2009 à 09:15 | Lu 1378 fois modifié le Vendredi 3 Avril 2009 - 09:20



La sortie de crise est proche à La Réunion. Après 50 jours de tractations, le Collectif des organisations syndicales, associatives et politiques de la Réunion (COSPAR) vient de signer trois accords intermédiaires en préfecture de Saint-Denis. Seule la revendication portant sur la hausse des salaires reste au point mort.
Depuis une dizaine de jours, il n'était plus question de mobilisation populaire ou d'opérations coup de poing à l'encontre de la grande distribution, mais d'âpres négociations.
Mardi soir, un premier accord a été signé avec la grande distribution sur une baisse de 5 à 20% appliquée à 250 produits, dès le 8 avril. Pour mémoire, le COSPAR revendiquait à l'origine une baisse de 20% sur 500 produits de grande consommation.
Pierre-Henry Maccioni, le préfet du département, a précisé qu'il s'agissait "d'un premier accord et que d'autres suivraient très rapidement". Pour le COSPAR, "l'objectif reste la signature d'un accord global et une baisse minimale de 20%", a rappelé Jean-Hugues Ratenon, porte-parole du collectif. D'autres pistes de réflexion pourraient être lancées pour y parvenir, notamment une baisse de la TVA, de l'octroi de mer ou du coût du fret.
Deux autres accords ont été signés mercredi.
Le premier avec les banques, qui ont accepté de procéder à une baisse de 10 à 15% sur trois de leurs produits - qui seront définis dans les dix jours pour éviter toute suspicion d'entente illicite. Par ailleurs, un observatoire des tarifs bancaires devrait être créé dans les DOM.
Le second accord concerne le logement. Le principe du gel des loyers sociaux pour l'année en cours a été entériné, sur la base des loyers en vigueur en décembre 2008. La mesure étant rétroactive, les foyers concernés récupéreront le trop-plein perçu par les bailleurs. Ils bénéficieront par ailleurs d'une revalorisation de l'allocation logement (environ 50 euros).
Ne reste plus que l'épineuse question des salaires. Aucun accord n'a été trouvé entre le collectif, le patronat et l'Etat. Devant l'impasse, le préfet a invité les partenaires sociaux à poursuivre les négociations par branches à partir du 6 avril.
Pour atteindre la hausse de salaire de 200 euros, le collectif proposait un montage qui n'a pas été retenu. En l'espèce, le COSPAR attendait de l'Etat qu'il module sa contribution de 100 euros aux salariés percevant moins de 1,4 fois le SMIC en fonction de la capacité contributive de l'entreprise. Impossible sur le plan juridique, selon la préfecture.
Yvan Hoarau, secrétaire général de la CGT et porte-parole du COSPAR, campe sur sa position. "Nous voulons une solution réunionnaise aux problèmes réunionnais", a-t-il réaffirmé. Dans quelques jours le Premier ministre François Fillon ouvrira à la Réunion les états généraux de l'Outre-Mer. Le COSPAR compte maintenir la pression jusqu'à la clôture de ce grand raout.



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn