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La pression reste forte chez Caterpillar et Continental.



La pression reste forte chez Caterpillar et Continental.
Une nouvelle rencontre est normalement prévue aujourd'hui à Grenoble entre la direction de Caterpillar et les représentants des salariés. Cette reprise du dialogue fait suite à la décision de justice, lundi, qui a refusé de valider le plan social (733 licenciements sur les deux sites isérois) et qui a enjoint les parties à achever la procédure par la négociation dans les 15 jours. Mais la rencontre aura-t-elle lieu ? Mardi, l'intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC, FO) a posé comme préalable à la reprise des négociations sur le plan social la levée des sanctions contre 22 salariés. Une demande aussitôt refusée par la direction de l'entreprise spécialisée dans la construction d'engins de chantier.

Chez Continental, les fils du dialogue ont été renoués, selon le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel, à l'issue d'une réunion hier au ministère de l'Economie entre les représentants du gouvernement, de la direction du fabricant allemand de pneumatiques et des salariés.

Le dialogue social est très difficile à Continental Clairoix : les salariés s'estiment « trahis » par la direction qui leur avait assuré la pérennisation du site jusqu'en 2012 en échange d'un retour aux 40 heures. Malgré leurs efforts, la direction est revenue sur ses engagements et la fermeture de l'usine (1 120 employés) doit être effective en 2010. Hier, le PDG allemand a confirmé cette échéance. Mettant en avant des « surcapacités importantes » de production de pneus, Karl-Thomas Neumann n'a par ailleurs pas exclu de fermer d'autres sites en Europe. Malgré tout, le principe d'une « vraie réunion tripartite » avec les dirigeants allemands du groupe a été entériné. Il n'y a pas de date avancée pour ce nouveau rendez-vous mais ce doit être « très rapidement, si possible la semaine prochaine », a indiqué Didier Bernard, délégué CGT. Luc Chatel estime en revanche « inenvisageable », l'abandon des poursuites contre sept salariés de Clairoix suite au saccage de la sous-préfecture de l'Oise à Compiègne. Il s'agit là d'un point majeur de divergence dans les discussions. L'hypothèse d'une reprise par le groupe Mag, basé à Dubaï, a été rendue publique par le ministre de la relance Patrick Devedjian. Mais les discussions en sont au stade « préliminaire » et Continental a dit ne pas vouloir céder ses technologies.

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Lundi 4 Mai 2009 - 09:55
Le progrès


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