Menu


Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Smoby: les premières lettres de licenciement envoyées

Rédigé le Lundi 7 Avril 2008 à 10:47 | Lu 1898 fois modifié le Lundi 7 Avril 2008 - 10:50


Le fabricant de jouets Smoby, repris par l'Allemand Simba en mars, a commencé à envoyer les lettres de licenciements à 396 de ses employés, a-t-on appris mercredi auprès des syndicats et de la direction.


Smoby: les premières lettres de licenciement envoyées
«396 lettres de licenciement effectifs dès le 1er avril ont toutes été envoyées et tous les sites de l'entreprise sont affectés par ces renvois», a précisé à l'AFP le délégué CGT de l'entreprise, Gilles Rizzi.

«Il nous est impossible de fonctionner avec si peu de salariés. C'est pourquoi nous allons demander jeudi une réunion du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) afin de réaliser une expertise des postes de travail», a-t-il ajouté.

Asphyxié par une dette de 277 millions d'euros, Smoby-Majorette avait été placé en redressement judiciaire en octobre. L'essentiel du groupe, à l'exception de sa filiale Majorette, avait été repris le 3 mars par l'Allemand Simba qui prévoyait dans son plan de licencier plus de la moitié des salariés français d'ici fin mars. La nouvelle entité baptisée Smoby Toys - qui regroupe Smoby et Berchet - et la société Ecoiffier comptaient respectivement fin mars 749 et 47 salariés. Simba souhaite désormais faire fonctionner les deux entreprises avec 400 personnes environ.

«L'objectif de Simba est d'assurer la continuité des gammes actuelles et de rendre à nouveau l'entreprise rentable», a déclaré à l'AFP Thomas Le Paul, directeur général de Smoby Toys, qui table sur un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros en 2008, soit 30% de moins que l'année précédente.

«Le groupe Smoby-Majorette a grandi trop vite grâce à de nombreuses acquisitions sans jamais restructurer. Pour rendre notre projet de reprise fiable, il nous fallait sacrifier une partie des ressources humaines, et licencier près de la moitié des effectifs», a-t-il ajouté. Cette reprise «ne peut être que positive», Simba ne reprenant que les actifs du groupe sans en reprendre le passif et profitant du portefeuille de clients de Smoby «qui sont restés fidèles à la marque», selon M. Le Paul.

Pour lui, «les errements du passé sont plus dus à une gestion hasardeuse et trop optimiste du groupe, même si les malversations de l'ancien PDG ont précipité le groupe à sa perte». Le 27 mars, l'ancien PDG et petit-fils du fondateur du fabricant de jouets Smoby-Majorette, Jean-Christophe Breuil, avait été mis en examen pour abus de bien sociaux et blanchiment en bande organisée.

Quant aux salariés, ils montrent du doigt M. Breuil comme l'unique responsable de la faillite de ce fleuron français du jouet: «On en veut tous beaucoup à Jean-Christophe Breuil. C'est lui qui nous a mis sur le pavé», a estimé le délégué FO, Pierre Gamonet.


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude



Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn