Menu
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Téléperformance, ce qui n’a pas marché…

Rédigé le Vendredi 25 Mars 2016 à 08:52 | Lu 646 fois modifié le Vendredi 25 Mars 2016 - 08:56


Téléperformance, ce qui n’a pas marché #dialoguesocial


Téléperformance, ce qui n’a pas marché…
 
Voilà un exemple très pertinent da la maladresse de certains dirigeants, qui au titre de la rentabilité et la performance de leurs entreprises confondent dialogue social, rentabilité, performance, et « esclavagisme des salariés ».
 
La société Téléperformance installe un nouveau logiciel fourni par ses clients (SFR et Numericable). Ce logiciel a pour objectif d’accroitre la rentabilité des téléopérateurs, et optimiser aux maximums le temps de travail.
 
Si la société avait au préalable pris le temps d’analyser l’activité des salariés, elle aurait compris naturellement que les salariés exécutent certaines tâches, qui ne peuvent pas être prescrites. La pause « Pipi » par exemple. Elle aurait ainsi compris que cette fonction du logiciel ne devrait pas être activée.
 
Il est faux de penser que toutes les tâches peuvent être prescrites et que les salariés doivent impérativement se conformer exclusivement aux tâches prescrites. Comme nous le constatons, cela provoque des conflits, des mécontentements, des grèves, tout l’effet inverse de ce que voulait au départ la société Téléperformance.
 
C’est pour cela que nous pensons que le « travail est malade » et qu’il faut le soigner.

À force de chercher de la rentabilité économique aux mépris mêmes des salariés, les entreprises oublient l’essentiel qui est de comprendre comment le travail est effectué par les salariés et ainsi soigner celui-ci et accroitre les performances de l’entreprise en respectant les salariés. C’est aussi ce que nous appelons le dialogue social.
 
L’analyse de l’activité est la réponse à ce type de problématique. Nous aurons l’occasion de présenter le concept lors du colloque sur le dialogue social en juin. Et j’ai le plaisir dans le cadre de la rédaction de ma thèse d’expliquer les conséquences d’une telle maladresse sur la santé au travail des salariés.


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP | Manager le travail réel | Prévenir et résoudre les tensions au travail


Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19