Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Tension à la Réunion, vers la fin du conflit à la Martinique

Rédigé le Mercredi 11 Mars 2009 à 10:31 | Lu 1802 fois modifié le Jeudi 2 Avril 2009 - 10:34



Tension à la Réunion, vers la fin du conflit à la Martinique
La Réunion redoutait mercredi de nouvelles tensions après une nuit d'affrontements qui ont fait 20 blessés parmi les forces de l'ordre, tandis qu'à la Martinique a été signé un accord sur les bas salaires, étape importante vers la fin du conflit.
Dans l'île de l'Océan indien, un gendarme mobile, basé à Satory (Yvelines), a été blessé par balle. Il patrouillait dans le quartier populaire du Chaudron à Saint-Denis lorsqu'il a été atteint par un tir de carabine. Blessé au bras droit par une balle de 22 long rifle, il a été hospitalisé quelques heures.
Le calme était revenu mercredi au Chaudron où les commerces étaient ouverts et les habitants vaquaient presque normalement à leurs occupations, a constaté un correspondant de l'AFP.
Si la condamnation des violences de la nuit était unanime, clients comme vendeurs craignaient un regain d'incidents.
Le préfet a annoncé un renforcement des forces de l'ordre au Chaudron afin "d'éviter les pillages et de protéger la population" dans ce quartier qui a été mardi, deuxième journée de grève du collectif contre la vie chère, le théâtre de saccages.
Les négociations ont repris à la préfecture avec deux réunions de travail sur les prix et les salaires entre le collectif Cospar, les partenaires sociaux et la grande distribution.
Le Medef, comme l'Etat, ont confirmé être prêts à participer à une hausse de 200 euros des bas salaires. La CGPME a fait une nouvelle proposition portant sur une forme d'intéressement pouvant aller jusqu'à 70 euros.
Le secrétaire général de la CFDT, Jean-Pierre Rivière, a "pris acte de l'absence des collectivités locales". Les conseils régional et général rechignent à apporter le complément de 50 euros nécessaire pour atteindre les 200 euros, invoquant leur "manque de moyens".
Les négociations devaient reprendre jeudi.
A la Martinique, le Collectif qui mène depuis cinq semaines le mouvement contre la vie chère a précisé qu'il ne levait pas le mot d'ordre de grève. Mais "compte tenu des avancées", les syndicats ont décidé des "assouplissements conséquents des barrages" dès mercredi "pour desserrer l'étau" et faire en sorte que la vie économique puisse reprendre progressivement ainsi que les établissements scolaires.
Conformément aux consignes du président du Collectif, Michel Monrose, les barrages qui bloquaient les zones industrielles ont été levés. A Fort-de-France, pour la première fois depuis 34 jours, les magasins étaient ouverts, tandis que les grandes surfaces demeuraient bloquées.
Ces enseignes constituent aux yeux du collectif l'un des symboles de la vie chère dans l'île, même si un accord sur la baisse des prix a été signé vendredi dernier avec la grande distribution, souvent détenue par des békés, les descendants de colons blancs esclavagistes.
Pour le Collectif, l'heure n'est pas encore "à la signature d'un accord final de crise". Mais M. Monrose a évoqué un délai de "24 ou 48 heures" pour lever le mot d'ordre de grève, qui dans les faits est déjà bien résorbée.
Le patronat et le collectif ont défini le smic qui servira de référence pour bénéficier de la prime de 200 euros nets (pour les bas salaires jusqu'à 1,4 smic) et les revalorisations pour les salaires au-dessus (entre 1,4 et 1,6 smic) et au-delà de 1,6 smic. Sur cette base, 47.000 personnes vont bénéficier des 200 euros, soit plus de 60% des salariés du privé.



Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 24 Septembre 2026 - 11:14 Projet d'ordre du jour CSE – Octobre 2026

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d'ordre du jour CSE – Octobre 2026

Octobre 2026 : analyser, décider et préparer 2027

Le mois d'octobre constitue une période stratégique pour le Comité social et économique. Après la rentrée et la programmation des travaux du dernier trimestre, les élus disposent désormais des premiers éléments permettant d'analyser la situation économique et sociale de l'entreprise et de préparer les décisions qui structureront 2027.

L'objectif n'est donc pas d'accumuler des questions à l'ordre du jour. Il s'agit de sélectionner les sujets correspondant réellement à la situation de l'entreprise et de les traiter selon une méthode structurée : fondement juridique, informations nécessaires, questions à poser, résultat attendu et suivi des engagements.

Instant-CSE recommande également de poursuivre l'utilisation du relevé de décisions, afin que chaque engagement pris lors de la réunion puisse être suivi lors du CSE suivant.

Pierre DESMONT
24/09/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn