Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Une sortie de crise se dessine en Guadeloupe

Rédigé le Jeudi 26 Février 2009 à 16:22 | Lu 1566 fois modifié le Jeudi 26 Février 2009 - 16:25



Une sortie de crise se dessine en Guadeloupe
Une sortie de crise semble en vue jeudi en Guadeloupe après un accord sur la principale revendication du LKP, une hausse de 200 euros des bas salaires. Une demande qui a achoppé lundi. L'État, le patronat et le collectif intersyndical LKP, qui mène la grève en Guadeloupe depuis le 20 janvier, sont finalement parvenus à s'entendre après plus de dix heures de discussions commencées à 16 heures locales (21 heures à Paris) et suspendues à 2 h 30 (7 h 30 à Paris).

L'apport de l'État pour permettre cette augmentation des bas salaires doit se faire notamment par le biais d'un RSA (Revenu de solidarité active) transformé. Jeudi matin, le secrétaire d'État à l'outre-mer Yves Jégo a indiqué qu'il atteindrait "entre 80 et 100 euros" pour la part État. "C'est un coup de pouce, on adapte le RSA. Après, les partenaires sociaux feront leurs additions", a-t-on précisé à Matignon. Le montage du gouvernement prévoirait également que les 100 euros restants soient versés à parts égales par les entreprises et les collectivités locales.

"On est habitués aux revirements, on se méfie"

L'un des dirigeants de l'intersyndicale, Rosan Mounien, a toutefois prévenu qu'un accord définitif sur les 200 euros ne signifiait pas la fin des négociations. "Cela permettra de débuter les discussions sur les 19 derniers points à débattre", a-t-il souligné. Parmi ces points, la question du paiement des jours de grève. Pour Jean-Marie Normertin du LKP, "on a avancé, on a eu les 200 euros, mais le problème qui reste le plus important est la pérennité du système au-delà de 3 ans". "On attend de connaître la position du Medef pour reprendre les négociations", a-t-il insisté. "On est habitués aux revirements du patronat. On se méfie, la grève continue", a pour sa part affirmé, plus méfiant, le leader du LKP Élie Domota.

Tout au long de la nuit, une foule importante a soutenu le LKP en chansons, au rythme des tambours, devant la capitainerie de Pointe-à-Pitre, où ces négociations-marathons se sont déroulées. Afin de maintenir la pression, le LKP appelle à un rassemblement à Baie-Mahault, non loin de Pointe-à-Pitre, jeudi à 8 heures (13 heures à Paris). Les pourparlers doivent reprendre à 14 h 30 (19 h 30 à Paris), a indiqué le préfet Nicolas Desforges, expliquant que l'accord définitif n'était pas signé et que les débats n'étaient pas terminés.



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn