Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Le projet de loi sur la formation professionnelle conforte le rôle des partenaires sociaux

Rédigé le Mercredi 15 Avril 2009 à 12:04 | Lu 658 fois modifié le Mercredi 15 Avril 2009 - 12:14



Le projet de loi sur la formation professionnelle conforte le rôle des partenaires sociaux
Il était attendu pour le début de la semaine dernière, mais les derniers arbitrages ont pris plus de temps que prévu. Le secrétariat d'Etat à l'Emploi a envoyé vendredi aux partenaires sociaux la version finale du projet de loi sur la formation professionnelle. Elle a été transmise le même jour au Conseil d'Etat. L'objectif est de présenter le projet avant la fin avril en Conseil des ministres.

Ce texte consiste pour l'essentiel en la transcription législative de l'accord conclu le 7 janvier dernier à l'unanimité des partenaires sociaux. Il acte en particulier dans son article 10 le caractère paritaire du fonds de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) négocié entre le patronat et les syndicats. Ce fonds, qui devrait être doté de quelque 900 millions d'euros en 2010, sa première année de fonctionnement, est destiné à aider à la formation des publics qui en ont le plus besoin, chômeurs, salariés peu qualifiés et des PME.

Dans les TPE et les PME
Dans une version antérieure, l'Etat s'arrogeait le pouvoir de fixer le taux de contribution des fonds de formation professionnelle au FPSPP. Le projet de loi reconnaît désormais là-dessus la seule compétence du patronat et des syndicats. Après une tentative des pouvoirs publics de s'assurer un pouvoir de codécision sur le fonds de sécurisation, le projet de loi est aussi revenu sur ce point à l'accord du 7 janvier. Mais les partenaires sociaux ont dû concéder au passage que l'utilisation du fonds de sécurisation sera déterminée par un accord entre les partenaires sociaux et l'Etat.

Le bas de la fourchette
Le projet de loi répond par ailleurs au souhait de Nicolas Sarkozy que la réforme « aille plus loin pour développer la formation dans les TPE et les PME ». Dans son article 16, il prévoit de séparer les fonds collectés par les OPCA auprès des entreprises de moins de 50 salariés de ceux collectés auprès des entreprises de 50 salariés et plus. Le choix de ce seuil fait craindre à certains partenaires sociaux que les grosses PME trustent les fonds destinés aux petites entreprises.

Par ailleurs, entre les 100 et 150 millions minimum de collecte que le chef de l'Etat a demandé d'instituer, le texte choisit le bas de la fourchette. En revanche, il reprend tel quel le délai de deux ans évoqué par Nicolas Sarkozy pour permettre aux OPCA ne remplissant pas cette condition de se regrouper. Rien ne dit cependant que ce délai ne sera pas rallongé. En effet, la réforme constitutionnelle prévoit que désormais, c'est le texte amendé par la commission parlementaire ad hoc qui est discuté dans l'Hémicycle et les députés pourraient être tentés de repousser d'au moins un an l'ultimatum.



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn