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35 heures: Xavier Bertrand «assume ses divergences» avec les syndicats


Rédigé le Mardi 3 Juin 2008 à 10:40 | Lu 624 fois | 0 commentaire(s) modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 10:42


«Il y a le temps de la démocratie sociale et celui de la responsabilité politique», fait valoir le ministre du Travail, alors que les syndicats dénoncent un passage en force du gouvernement.


35 heures: Xavier Bertrand «assume ses divergences» avec les syndicats
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a déclaré qu’il «assumait totalement ses divergences» avec les partenaires sociaux concernant le temps de travail, affirmant qu’il ne cherchait pas à les «piéger» et qu’il restait dans «une logique de dialogue».

«J’assume totalement nos divergences sur le temps de travail, où nous avons annoncé la couleur dès la campagne électorale. Je respecte les partenaires sociaux, je ne suis pas là pour polémiquer. La surenchère verbale ne fait pas de bien au dialogue social», a-t-il dit devant l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis). Pour le ministre, «il faut accepter de ne pas être d’accord sur tout: nous avons respecté l’esprit et la lettre de la position commune sur la représentativité et le financement syndical, sur le temps de travail ce n’est pas une surprise que nous allions plus loin».

«Je suis toujours dans une logique de dialogue. Le texte va être présenté aux partenaires sociaux, je suis prêt à recueillir avis et suggestions», a-t-il cependant ajouté. A la question de savoir si les syndicats se sont fait piéger, Xavier Bertrand a rétorqué: «Piéger certainement pas, les points étaient sur la table mais ils n’ont pas l’intention de bouger sur le sujet». Et si le gouvernement laissait les partenaires sociaux négocier sur le temps de travail, «ce serait un an de trop pour nombre d’entreprises bloquées par la logique des 35 heures imposées», selon lui.

«Il y a le temps de la démocratie sociale et celui de la responsabilité politique», a-t-il fait valoir. Sur le fond, le projet de loi vise à «garder la durée légale et en finir avec la logique du carcan des 35 heures imposées, à assouplir et simplifier par la négociation en entreprise mais avec des garanties pour les salariés (durées hebdomadaires maximales, repos quotidiens et hebdomadaires)», a-t-il dit. Démentant toute «logique d’individualisation des rapports du travail», Xavier Bertrand a affirmé que le projet de loi permet «de nombreuses avancées, comme le paiement de RTT aux salariés à temps partiel».



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