Menu


Rencontrez INSTANT CSE lors de nos colloques

Échangez avec nos experts et repartez avec des réponses concrètes pour exercer votre mandat.

Découvrir nos colloques

Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

En présence de plusieurs faits fautifs, l’employeur n’a droit qu’à une seule « cartouche »

Rédigé le Jeudi 3 Octobre 2013 à 09:41 | Lu 319 fois modifié le Jeudi 3 Octobre 2013 - 09:44



En présence de plusieurs faits fautifs, l’employeur n’a droit qu’à une seule « cartouche »
L’employeur qui, informé d’un ensemble de faits reprochés au salarié, choisit de notifier une mise à pied disciplinaire pour certains d'entre eux, ne peut plus prononcer un licenciement pour sanctionner tout ou partie d’autres faits fautifs antérieurs à cette date, alors qu’il en avait déjà connaissance lors de la mise à pied.
 
Enchaînement de sanctions disciplinaires.- Après avoir fait l’objet d’une sanction disciplinaire le 7 mai 2009, un salarié a été licencié pour faute grave par lettre du 28 mai suivant.
 
Il avait, tout d’abord fait l’objet d’une mise à pied disciplinaire d’un jour notifiée le 7 mai 2009 et prenant effet le 18 mai 2009, l’employeur lui reprochant la « non-mise en place de la marchandise « promo » et la non-mise en place de la marchandise ».
 
Puis son licenciement était intervenu le 28 mai 2009, fondé sur la présence en rayon de produits périmés le 27 avril 2009. Or, ces faits avaient été connus de l’employeur le 27 avril 2009, c’est-à-dire avant le prononcé de la mise à pied disciplinaire.
 
Face à cet enclenchement de deux procédures distinctes, la question se posait de savoir si l’employeur pouvait prononcer un licenciement disciplinaire, pour des faits antérieurs, suite à la mise en œuvre d’une procédure de simple sanction disciplinaire.
Bien choisir les faits sanctionnés. - Les juges soulignent que l’employeur qui, a connaissance de divers faits commis par le salarié qu’il considère comme fautifs et choisit de n’en sanctionner que certains, ne peut plus ultérieurement prononcer une nouvelle mesure disciplinaire pour sanctionner les autres faits antérieurs à la première sanction.
 
Il s’agit d’une confirmation de jurisprudence (cass. soc. 16 mars 2010, n° 08-43057, BC V n° 65).
Cass. soc. 25 septembre 2013, n° 12-12976 FPB


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude




Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn