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La direction du groupe Doux a proposé hier 500euros nets par salarié pour solder le litige des temps de pause non rémunérés.

Rédigé le Mardi 21 Avril 2009 à 11:28 | Lu 2300 fois modifié le Mercredi 22 Avril 2009 - 08:55


La direction du groupe Doux a proposé hier 500euros nets par salarié pour solder le litige des temps de pause non rémunérés.


La direction du groupe Doux a proposé hier 500euros nets par salarié pour solder le litige des temps de pause non rémunérés.
L'offre est assortie d'un avenant au contrat de travail de renonciation de cette pause comme «avantage individuel acquis» et l'abandon des poursuites. Cette proposition a été présentée par Herrick Pinguet, secrétaire général du groupe, hier midi à Quimper lors d'une réunion d'information provoquée par la direction devant 150 à 200 salariés de Doux Père Dodu. Une autre réunion est prévue jeudi à Châteaulin. De fait, une information va être faite sur l'ensemble des sites concernés par le conflit sur les temps de pause. En juillet2004, Doux n'avait plus rémunéré les temps de pause. Depuis, à l'instigation de la CGT, près de 1.300 salariés du groupe volailler ont engagé des poursuites auprès de divers conseils de prud'hommes de l'ouest. En 2008, un arrêt de la Cour de cassation reconnaissait le temps de pause rémunéré comme un «avantage individuel acquis».

5.000 € par salarié

Dans la foulée une médiation avait été engagée à l'initiative du conseil des prud'hommes de Quimper. En début d'année, elle a achoppé avec le retrait du groupe Doux. «Un salarié qui travaille à plein-temps depuis juillet2004 peut prétendre en moyenne à 5.000euros bruts, les gens veulent leur dû. Cette proposition est une tentative de la dernière chancepour la direction», a estimé la CGT. Dans un jugement concernant quelque 400 salariés morbihannais, le conseil des prud'hommes de Lorient a condamné le groupe à verser au total 1,2M€.

Saisie conservatoire?

«Nous avons mandaté un huissier pour recouvrer les sommes au besoin par la saisie des comptes en banque du groupe, de l'argent versé par les clients ou par la saisie conservatoire de la marque Doux Père Dodu», a précisé Raymond Gouiffès. Le conseil des prud'hommes de Quimper doit rendre son jugement concernant 390 salariés finistériens le 4mai prochain. «Plusieurs procédures sont en cours, aux prud'hommes, en appel. En cassation, nous attendons la définition des bases de calcul pour la rémunération des temps de pause», a indiqué Marine Champon pour la direction de Doux. En cas d'accueil favorable à sa proposition le groupe a annoncé ouvrir «dans un deuxième temps des négociations sur les conditions de travail». Les salariés ont un délai de deux mois pour se prononcer.



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Octobre 2026 : analyser, décider et préparer 2027

Le mois d'octobre constitue une période stratégique pour le Comité social et économique. Après la rentrée et la programmation des travaux du dernier trimestre, les élus disposent désormais des premiers éléments permettant d'analyser la situation économique et sociale de l'entreprise et de préparer les décisions qui structureront 2027.

L'objectif n'est donc pas d'accumuler des questions à l'ordre du jour. Il s'agit de sélectionner les sujets correspondant réellement à la situation de l'entreprise et de les traiter selon une méthode structurée : fondement juridique, informations nécessaires, questions à poser, résultat attendu et suivi des engagements.

Instant-CSE recommande également de poursuivre l'utilisation du relevé de décisions, afin que chaque engagement pris lors de la réunion puisse être suivi lors du CSE suivant.

Pierre DESMONT
24/09/2026



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