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Licenciement : frapper un subordonné

Rédigé le Jeudi 12 Avril 2007 à 11:57 | Lu 1447 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:25


On ne frappe pas un subordonné, même incompétent !


Pour être grave, la faute reprochée au salarié licencié doit être d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, même pendant la durée limitée du préavis (cass. soc. 20 décembre 2006, n° 04-47853 FSPBR). En cas de litige, le juge apprécie si la faute reprochée au salarié a les caractéristiques d'une faute grave en tenant compte des circonstances de l'espèce. Mais la gravité intrinsèque de certains comportements ne peut pas être minimisée par les circonstances.

Un cuisinier est licencié pour faute grave après avoir frappé un de ses commis. La cour d'appel juge dénuée de sérieux la faute reprochée au salarié. Une telle attitude serait excusable car motivée par le comportement du commis qui travaillait mal et était insolent.

Cette décision est heureusement censurée : frapper un subordonné sur les lieux et dans le temps de travail constitue forcément une faute grave, quel que soit le comportement de la victime. Nous voilà rassurés !

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Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



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Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19