Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur

Rédigé le Mercredi 6 Juin 2007 à 08:17 | Lu 766 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:28


Effet pour l'Assedic


En cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, le juge prud'homal ordonne le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié licencié du jour de son licenciement au jour du jugement, dans la limite de six mois (c. trav. art. L. 122-14-4).

Cette règle vaut-elle aussi lorsqu'un salarié prend acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur pour des motifs justifiés ?

La réponse est oui, une telle prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse lorsque les faits invoqués la justifient.

Contrairement à ce qu'avait jugé la cour d'appel, une prise d'acte qui se justifie produit donc les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse à l'égard de toutes les parties, et pas seulement à l'égard du salarié. Par conséquent, l'Assédic pouvait réclamer - et obtenir - le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié.

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19