Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

3e réunion sur le stress au travail

Rédigé le Mercredi 4 Juin 2008 à 16:39 | Lu 853 fois modifié le Mardi 22 Juillet 2008 - 11:30


Les partenaires sociaux doivent transcrire en droit français un accord cadre européen de 2004.


3e réunion sur le stress au travail
Patronat et syndicats se retrouvent, mercredi 4 juin, pour une 3e réunion sur le stress au travail.
Lors de leur dernière rencontre, le 5 mai, ils ont abordé le principal objet de la négociation commencé le 7 avril, à savoir la revendication unanime des syndicats de voir reconnu l'impact de l'organisation du travail.
S'il s'agit de transcrire en droit français un accord cadre européen de 2004, les syndicats souhaitent toutefois "aller plus loin" que l'accord européen, comme les y a invités le ministre du Travail Xavier Bertrand.
Le mois dernier, ils ont ainsi présenté une série d'amendements au texte européen, demandant notamment que l'organisation du travail soit reconnu comme un facteur de stress pour les salariés.
Les employeurs, eux, privilégient des causes "individuelles" au stress.

Une maladie professionnelle?

Surtout, les partenaires sociaux peinent à s'entendre sur la définition du stress, qui évoquerait une responsabilité des entreprises.
Parmi les facteurs de stress, la CGT évoque "l'individualisation et la rémunération au mérite par le biais des entretiens d'évaluation", "l'organisation du travail en horaire décalé", "la polyvalence subie", et des facteurs plus sociaux comme "l'incertitude sur l'avenir", ou "les projets de rachats, fusions, restructuration".
La CFE-CGC met aussi en avant la nécessité d'une "incitation financière" à agir pour les entreprises, qui se traduirait par la reconnaissance du stress comme maladie professionnelle, et la mise en place d'une cotisation fondée sur un dispositif de bonus-malus. Elle insiste également sur "la place prépondérante" du médecin du travail.

Violences et harcèlement

De son côté, la CFDT parle de l'aspect "collectif" du stress au travail, et demande dans l'accord final des "déclinaisons pratiques, des actes" : mise en place d'instances de négociation sur le stress dans l'entreprise ou droit spécifique à la formation sur le stress.
La CFTC voudrait aussi intégrer dans l'accord les violences au travail et le harcèlement. Selon elle, le Medef n'y est a priori pas opposé, contrairement aux autres syndicats, qui souhaitent faire "deux textes".
Enfin, FO préconise la possibilité, pour le comité hygiène et sécurité (CHSCT) de l'entreprise, de recourir à une expertise afin d'analyser les risques psycho-sociaux au sein d'une entreprise.


Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique :
< >

Samedi 2 Janvier 2010 - 16:55 La stratégie européenne 2007-2012

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19