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L’OMS préoccupée par l’absentéisme au travail dû au stress

Rédigé le Mercredi 16 Janvier 2008 à 11:35 | Lu 2077 fois modifié le Mercredi 16 Janvier 2008 - 11:38


Alertés par les nombreux débats à ce sujet, les ministres de la Santé doivent envisager des actions


L’OMS préoccupée par l’absentéisme au travail dû au stress
Les conditions liées au stress constituent la principale cause d'absentéisme au travail dans plusieurs pays de la Région européenne de l'OMS. Le coût du stress pour la société ne cesse également d'augmenter en termes d'indemnités de maladie et de jours de travail perdus. Selon certaines études, entre 50 et 60 % de l'ensemble des jours de travail perdus observés dans ces pays sont le résultat du stress. Des experts se réunissent à Tallinn (Estonie) les 4 et 5 octobre 2004 pour discuter de la santé mentale et de la vie active, en préparation de la Conférence ministérielle européenne de l'OMS sur la santé mentale qui se tiendra à Helsinki (Finlande) en janvier 2005.

‹‹ Le travail est important pour la santé mentale et il faut impérativement minimiser l'absentéisme. Plus l'absence est longue, plus il est difficile de retourner au travail ››, déclare le docteur Gudjón Magnússon, directeur de la Division du soutien technique au Bureau régional de l'OMS pour l'Europe. ‹‹ Le respect de bonnes pratiques de gestion et d'emploi, et les exemples sont nombreux sur le continent, peut contribuer au succès économique et à la santé humaine. L'isolement social des personnes en incapacité de travailler, un facteur que l'on sait lié au stress, à la dépression et au suicide, est également important. ››

Le stress au travail est très fréquent. Selon une étude réalisée en 2000 par la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de vie et de travail, 28 % des 160 millions de travailleurs de l'Union européenne se plaignent du stress au travail, et plus de la moitié des personnes actives déclarent travailler à des cadences infernales et dans des délais très courts. Les facteurs de stress contribuent à de nombreux problèmes de santé : 13 % des travailleurs de l'Union européenne se plaignent de maux de tête, 17 % de douleurs musculaires et 30 % de maux de dos, sans parler de bien d'autres affections, dont certaines peuvent même mettre la vie en danger.

La réunion d'experts accueillie à Tallinn par le ministère estonien des Affaires sociales se penchera sur les pratiques européennes en matière d'emploi, les méthodes utilisées par différentes entreprises et sociétés pour lutter contre le stress ainsi que les mesures susceptibles d'améliorer la santé mentale des travailleurs. Les participants aborderont dès lors la prévention des troubles mentaux sur le lieu de travail, la promotion de la santé mentale et la réinsertion des personnes souffrant d'affections mentales dans la vie active. Les conclusions de cette réunion serviront à la Conférence ministérielle de Helsinki en janvier 2005.


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