Menu


Vous êtes élu du CSE ou Direction / RH ?

Accédez directement aux informations, ressources et accompagnements correspondant à vos enjeux.



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Sans accord unanime, le nombre légal des collèges électoraux ne peut pas être modifié

Rédigé le Vendredi 5 Juillet 2013 à 10:06 | Lu 1076 fois modifié le Vendredi 5 Juillet 2013 - 10:09



Sans accord unanime, le nombre légal des collèges électoraux ne peut pas être modifié

Le nombre légal des collèges électoraux peut être modifié soit par une convention, un accord collectif de travail, étendu ou non, soit par un protocole d’accord préélectoral signé à l’unanimité des organisations syndicales représentatives (c. trav. art. L. 2314-10 et L. 2324-12).

Des sociétés constituées en UES ont saisi le juge d’instance pour qu’il modifie le nombre de collèges électoraux en raison de l’absence d’unanimité des organisations syndicales représentatives dans le protocole préélectoral.

Le tribunal les a débouté de leur demande au motif, qu’en l’absence d’accord, il ne lui appartenait pas d’autoriser une dérogation au nombre de collèges.
Les sociétés soutenaient devant la Cour de cassation qu’une telle dérogation devait être autorisée par le juge, pour le bon déroulement des opérations électorales, lorsque l’application des règles légales aboutissait à la surreprésentation manifeste des salariés d’un des collèges, altérant ainsi la réalité du critère de l’audience et donc de la représentativité.

La condition d’unanimité est incontournable. La Cour de cassation confirme, en effet, la solution retenue par les juges du fond en considérant qu’en l’absence d’accord unanime, le juge d’instance ne peut, en aucun cas, modifier le nombre de collèges.
 
Cass. soc. 26 juin 2013, n° 12-27480 FSPB


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer | Dossiers de travail | Les Rencontres INSTANT CSE – Colloques et journées d’étude



Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn