Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Compte épargne-temps

Rédigé le Lundi 19 Avril 2010 à 12:28 | Lu 1333 fois modifié le Lundi 19 Avril 2010 - 12:29


Sort des droits épargnés dans un CET en cas de cession judiciaire de l'entreprise


Compte épargne-temps

À la suite de la cession d'une société en liquidation judiciaire, les salariés transférés avaient demandé la liquidation des droits acquis dans un compte épargne-temps et l'inscription de ces sommes au passif de la société liquidée.

L'AGS devant garantir ces droits (c. trav. art. L. 3154-1), elle s'était opposée à la demande des salariés. Les contrats de travail n'ayant pas été rompus mais repris par le cessionnaire, elle estimait que le nouvel employeur avait automatiquement hérité des droits acquis par les salariés transférés. Selon l'AGS, il n'y avait donc pas lieu de liquider ces droits.

Cependant, pour que les droits soient transférés au nouvel employeur, il aurait fallu que le plan de cession le prévoie. Or, celui-ci n'abordait pas la question du compte épargne-temps. Dans ces conditions, les juges ont estimé qu'il y avait lieu d'appliquer les règles prévues en cas de rupture du contrat, lorsqu'aucun accord collectif n'organise le transfert des droits d'un employeur à un autre (c. trav. art. L. 3154-3).

Les salariés étaient donc fondés à demander le versement d'une indemnité correspondant à la conversion monétaire de l'ensemble de leurs droits. L'AGS se trouvait dès lors contrainte de garantir cette indemnité.

Il convient à ce titre de rappeler que la garantie de l'AGS est limitée à 6 fois le plafond mensuel retenu pour le calcul des contributions d'assurance chômage (c. trav. art. D. 3253-5).

Cass. soc. 7 avril 2010, n° 09-40015 FSPB


Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19