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L'employeur ne peut pas toujours s'abriter derrière des feuilles de temps au cordeau

Rédigé le Vendredi 16 Février 2007 à 09:41 | Lu 617 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:19



Il n'est pas toujours possible pour un employeur de s'abriter derrière des feuilles de temps au cordeau pour refuser le paiement d'heures supplémentaires. Dans un cas d'espèce, une salariée à temps partiel dont l'horaire de travail était de 27 heures hebdomadaires a pu :
- d'une part, obtenir des rappels d'heures complémentaires et d'heures supplémentaires,
- d'autre part, prendre acte de la rupture de son contrat de travail en la faisant imputer à l'employeur.

En effet, les juges ont constaté que l'employeur avait placé très haut les objectifs, harcelait ses commerciaux pour qu'ils aient des résultats « sans regarder comment ils s'y prenaient pour le satisfaire » et exigeait que leurs fiches horaires portent les temps contractuels et non les heures qu'ils avaient pu passer à l'exécution de leur travail. Or, la salariée avait pu apporter la preuve qu'elle travaillait couramment en dehors de ses horaires de travail, l'employeur refusant de son côté de voir les horaires effectivement réalisés et obligeant la salariée à refaire ses fiches conformément au contrat de travail.

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Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



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