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L'obligation de suivi du salarié en forfait-jours

Rédigé le Jeudi 22 Avril 2010 à 14:18 | Lu 1393 fois modifié le Jeudi 22 Avril 2010 - 14:19


TPE-PME.com - 22/04/2010
par Anne-Lise Barnel


L'obligation de suivi du salarié en forfait-jours

L'employeur qui ne respecte pas les modalités conventionnelles de suivi de l'activité d'un salarié en forfait-jours peut être condamné à des dommages-intérêts.

Afin de garantir le salarié contre un usage excessif du forfait-jours, des obligations spécifiques de suivi s’imposent à l’employeur. Ainsi, la loi impose désormais à l’employeur d’organiser un entretien annuel avec chaque salarié en forfait-jours à propos notamment de la charge de travail de l’intéressé, et de l’organisation de travail dans l’entreprise.

En outre, des modalités de suivi de l’activité du salarié en forfait-jours peuvent aussi être prévues par l’accord collectif ayant mis en place le forfait-jours, les accords collectifs conclus avant la publication de la loi du 20 août 2008 devant eux nécessairement contenir une clause à ce propos. Dans ce dernier cas, les dispositions conventionnelles doivent alors logiquement être respectées. Et attention, à défaut, les magistrats ont considéré que ce manquement pouvait, le cas échéant, causer un préjudice au salarié devant être réparé par le versement de dommages-intérêts.

Cassation sociale, 13 janvier 2010, n° 08-43201


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Projet d’ordre du jour – Réunion CSE – Mai 2026

De l’analyse des données à la prise de position : un mois clé pour affirmer le rôle du CSE

Mai est le mois où les élus du CSE doivent passer d’une posture d’analyse à une posture d’influence.

Après les consultations économiques et sociales engagées en mars et avril, la réunion de mai permet de tirer des conclusions, de formaliser un avis et surtout de s’assurer que les décisions prises se traduisent concrètement pour les salariés. Entre suivi des négociations, analyse des impacts sociaux et anticipation des risques liés à l’organisation du travail, les enjeux sont multiples.

👉 Pour répondre à ces attentes, les élus doivent être en capacité de comprendre les données, mais aussi de les exploiter efficacement, ce qui rend l’accompagnement et la formation particulièrement stratégiques à ce stade de l’année.

Pierre DESMONT
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