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Licenciement pour faute grave

Rédigé le Vendredi 16 Février 2007 à 09:40 | Lu 493 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:20


Prescription des faits fautifs : délai de deux mois, sauf exception


La convocation ne peut être adressée (ou remise) plus de deux mois après que l'employeur a eu connaissance du comportement du salarié qu'il estime fautif, à moins que ce fait ait donné lieu, dans ce délai, à l'exercice de poursuites pénales (c. trav. art. L. 122-44).

Il appartient à l'employeur d'apporter la preuve qu'il n'en a eu connaissance que dans les deux mois ayant précédé l'engagement de ces poursuites. A défaut, le fait à l'origine de la sanction était atteint par la prescription.

Tel est le cas en l'espèce. Le fait reproché au salarié s'était produit au mois de mai 2003 et la procédure de licenciement n'avait été engagée que le 1er octobre suivant, soit plus de deux mois après la connaissance des faits par l'employeur.

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Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



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