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Obligation de discrétion du comité d'entreprise

Rédigé le Mardi 8 Août 2006 à 16:16 | Lu 1735 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:12


Déclaration de confidentialité : au cours de la réunion et non postérieurement


Obligation de discrétion du comité d'entreprise
Un employeur a demandé, après la réunion du CE, la confidentialité à propos de certaines informations. Un membre du CE, n'en tenant pas compte, avait divulgué les dites informations au cours d'une réunion d'information du personnel, ce qui lui a valu une mise à pied disciplinaire.

Les membres du CE et les représentants syndicaux ne sont tenus à une obligation de discrétion qu'à l'égard des informations présentant un caractère confidentiel et données comme telles par l'employeur (c. trav. art. L. 432-7).

L'obligation de discrétion ne peut toutefois être invoquée par l'employeur qu'à la condition d'avoir mentionné le caractère confidentiel des informations au cours de la réunion du CE et que mention de cette déclaration figure au procès-verbal de la réunion. Autrement dit, toute demande de confidentialité postérieure est dépourvue d'effet. En conséquence, la mise à pied était, en l'espèce, injustifiée.

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Projet d’ordre du jour CSE – Septembre 2026

Rentrée sociale 2026 : références juridiques, consultations obligatoires, BDESE, santé au travail et suivi des décisions pour aider les élus du CSE à préparer leurs questions, anticiper les échéances et structurer le dialogue avec l’employeur.

La réunion du CSE de septembre 2026 ouvre une période déterminante pour le dialogue social. Après la période estivale, les élus doivent à la fois assurer le suivi des décisions prises, analyser les premiers enseignements sociaux de l’année et préparer les consultations du dernier trimestre. Mise à jour de la BDESE, politique sociale, situation économique et financière, orientations stratégiques, évolution des emplois et des compétences, santé et conditions de travail : autant de sujets qui nécessitent une préparation en amont. Pour accompagner les représentants du personnel, Instant-CSE propose un projet d’ordre du jour commenté qui associe, pour chaque point, les références juridiques, les enjeux pour le CSE, une formulation prête à inscrire à l’ordre du jour et des questions concrètes à poser à l’employeur. Le relevé de décisions complète cette méthode afin de suivre, d’une réunion à l’autre, les engagements pris et les actions restant à réaliser.

Pierre DESMONT
18/08/2026



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Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19