Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Où le salarié perd les jours de son compte épargne-temps

Rédigé le Mercredi 6 Juin 2007 à 08:03 | Lu 668 fois modifié le Mardi 3 Juin 2008 - 11:29



L'affaire. - Un salarié avait dénoncé son compte épargne-temps et, sur sa demande, ses jours épargnés étaient devenus des congés à prendre. Il avait cessé son activité le 3 mars 2000 avec pour objectif son départ à la retraite le 30 novembre de cette même année.
Un arrêt maladie, du 6 mars au 5 octobre, l'avait empêché de bénéficier de tous ses jours de congés.

Pouvait-il en obtenir l'indemnisation ?

Les juges. - Les juges ont relevé que le salarié avait bénéficié du maintien de sa rémunération pendant sa maladie. Ils ont rappelé que l'indemnité de congés payés a pour raison d'être d'assurer au salarié des ressources équivalentes à son salaire durant son congé.
En l'espèce, le salarié n'ayant pas subi de perte de salaire durant sa maladie, il n'y avait pas lieu de l'indemniser pour les jours de congés qu'il n'avait pu prendre du fait de cette absence (voir cass. soc. 21 janvier 1987, n° 84-40934, BC V n° 52 ; cass. soc. 19 juin 2001, n° 99-42645 FD).

Peu importait en l'espèce qu'à l'origine certains de ces jours aient été issus du compte épargne-temps : ils s'étaient ajoutés à ses autres congés et les juges leur ont appliqué la même solution.

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Projet d’ordre du jour – Réunion CSE – Mai 2026

De l’analyse des données à la prise de position : un mois clé pour affirmer le rôle du CSE

Mai est le mois où les élus du CSE doivent passer d’une posture d’analyse à une posture d’influence.

Après les consultations économiques et sociales engagées en mars et avril, la réunion de mai permet de tirer des conclusions, de formaliser un avis et surtout de s’assurer que les décisions prises se traduisent concrètement pour les salariés. Entre suivi des négociations, analyse des impacts sociaux et anticipation des risques liés à l’organisation du travail, les enjeux sont multiples.

👉 Pour répondre à ces attentes, les élus doivent être en capacité de comprendre les données, mais aussi de les exploiter efficacement, ce qui rend l’accompagnement et la formation particulièrement stratégiques à ce stade de l’année.

Pierre DESMONT
16/04/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19