Menu

Prendre rendez-vous pour une consultation gratuite
Inscription à la newsletter

Accompagner les transformations du travail en sécurisant le dialogue social, la santé au travail et les relations humaines.



Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Un salarié itinérant peut être désigné pour siéger au CHSCT

Rédigé le Jeudi 16 Avril 2009 à 08:48 | Lu 465 fois modifié le Jeudi 16 Avril 2009 - 08:49



Un salarié itinérant peut être désigné pour siéger au CHSCT
La Cour de cassation considère qu'un salarié exerçant des fonctions itinérantes peut être désigné pour siéger au CHSCT.

Les membres du CHSCT sont élus par un collège constitué des délégués du personnel et des membres élus du comité d'entreprise ou d'établissement (ou les membres élus de la délégation unique du personnel).
Tout salarié travaillant dans le périmètre de la mise en place du CHSCT peut être candidat. Et ce, même s'il exerce ses fonctions à l'extérieur de l'établissement, comme vient de le préciser la Cour de cassation. Ainsi, un salarié exerçant des fonctions itinérantes peut être désigné pour siéger au CHSCT, dès lors qu'il travaille dans le cadre où ce comité a été mis en place. Les modalités d'exercice des fonctions professionnelles n'ont pas à être prises en considération dès lors que le salarié remplit les conditions pour être désigné au CHSCT (dans cette affaire, il s'agissait d'un salarié ingénieur commercial).

Cass. soc., 4 mars 2009, no 08-60.468




Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP


Projet d’ordre du jour – Réunion CSE – Mai 2026

De l’analyse des données à la prise de position : un mois clé pour affirmer le rôle du CSE

Mai est le mois où les élus du CSE doivent passer d’une posture d’analyse à une posture d’influence.

Après les consultations économiques et sociales engagées en mars et avril, la réunion de mai permet de tirer des conclusions, de formaliser un avis et surtout de s’assurer que les décisions prises se traduisent concrètement pour les salariés. Entre suivi des négociations, analyse des impacts sociaux et anticipation des risques liés à l’organisation du travail, les enjeux sont multiples.

👉 Pour répondre à ces attentes, les élus doivent être en capacité de comprendre les données, mais aussi de les exploiter efficacement, ce qui rend l’accompagnement et la formation particulièrement stratégiques à ce stade de l’année.

Pierre DESMONT
16/04/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19