Menu



Instant-CSE accompagne les élus, les directions et les services RH dans l’exercice des missions du CSE, la prévention des risques professionnels, la gestion des relations sociales et la résolution des tensions au travail.

Nos accompagnements en relations sociales Nos accompagnements en santé au travail Échanger gratuitement avec un expert

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Temps partiel thérapeutique : prudence, car la discrimination n’est pas loin

Rédigé le Vendredi 22 Novembre 2013 à 01:25 | Lu 545 fois modifié le Vendredi 22 Novembre 2013 - 01:35



Le temps partiel thérapeutique pose nombre de difficultés pratiques, comme vient encore de le montrer une affaire récemment jugée. À la suite d’un arrêt maladie, un salarié a repris le travail en « mi-temps thérapeutique », après avoir passé la visite de reprise devant le médecin du travail (il n’y avait donc pas eu de déclaration d’inaptitude, qui aurait ouvert à l’employeur la voie du reclassement).

Dans ce contexte, l’employeur avait informé le salarié d’une nouvelle affectation, en lui indiquant que « le mi-temps thérapeutique prescrit était incompatible » avec son actuel poste.

Amenée à apprécier cette décision, la cour d’appel avait estimé qu’il n’y avait pas de discrimination : le courrier de l’employeur faisait bien état de la maladie du salarié, mais à l’appui d’une affectation sur un poste moins générateur de stress, dans l’intérêt du salarié. La Cour de cassation en a décidé autrement : la décision de l’employeur était discriminatoire, car fondée sur l’état de santé du salarié (c. trav. art. L. 1132-1), peu important l’existence d’une clause de mobilité dans le contrat de travail. Le salarié, qui avait pris acte de la rupture de son contrat de travail, aurait donc dû obtenir la condamnation de son employeur pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

L’employeur aurait-il pu justifier sa décision par un autre motif sans lien avec l’état de santé, comme par exemple l’intérêt légitime de l’entreprise ? Malheureusement, la Cour ne nous le dit pas.
(cass. soc. 30 mars 2011, n° 09-71542 FSPB)

Le groupe instant, dispensera cette formation : L'ESSENTIEL DU DROIT DU TRAVAIL POUR LES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL dans nos centres : Martinique, Guadeloupe, Guyane, Bordeaux, Paris, Lyon, Avignon, Réunion.

Vous pouvez découvrir  notre programe, pour contacter :

Pôle caraïbes : Emanuel ROBEIRI
Pôle Métropole : Kevin Lopes



Nouveau commentaire :

Ordre du jour | Cassation | Actualité | Conseil en relations sociales | Santé au travail et QVCT | Médiation et dialogue social | Formations CSE par convention collective | Outre-mer



Projet d'ordre du jour CSE – Août 2026

Réunion CSE d'août 2026 : les points essentiels à inscrire à l'ordre du jour

Le mois d'août constitue une période charnière pour les élus du Comité social et économique (CSE). Entre le bilan de l'organisation estivale, la prévention des risques liés aux fortes chaleurs et la préparation des consultations obligatoires de la rentrée, cette réunion permet d'anticiper les enjeux sociaux des prochains mois. Dans cet article, Instant-CSE vous propose un projet d'ordre du jour complet et commenté, accompagné des références juridiques applicables, de questions concrètes à poser à la direction et d'une méthode exclusive : le relevé de décisions. Annexé au procès-verbal, cet outil facilite le suivi des engagements pris en réunion, renforce le pilotage du dialogue social et permet aux élus de mesurer, séance après séance, l'avancement des actions décidées.

Pierre DESMONT
27/07/2026



Suivez-nous
X
LinkedIn

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19