Menu
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Cadeaux du comité d'entreprise ou de l'employeur

Rédigé le Samedi 6 Janvier 2007 à 17:04 | Lu 1295 fois modifié le Mardi 9 Janvier 2007 - 15:58


Bons d'achat, cadeaux et chèques culture.


Cadeaux du comité d'entreprise ou de l'employeur
L'ACOSS communique, comme chaque année, le montant à partir duquel il existe une présomption de non-assujettissement aux cotisations et contributions de sécurité sociale, de l'ensemble des bons d'achat ou cadeaux attribués à un salarié lors de l'année civile. Ce plafond est établi à 5 % du plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 134 euros pour l'année civile 2007. Rappelons que les bons d'achat et cadeaux doivent remplir certaines conditions afin de bénéficier de cette présomption de non-assujettissement, notamment des conditions tenant à leur objet ou à leur utilisation (lettre-circ. ACOSS 1996-94 du 3 décembre 1996).

L'ACOSS précise également dans quelles conditions les chèques culture attribués par les comités d'entreprise peuvent être exonérés de cotisations :
Elle confirme que les chèques culture ne s'analysent pas comme des bons d'achat : ils constituent une modalité de prise en charge d'une activité culturelle du CE et sont donc exonérés de cotisations sociales sans limitation de montant (lettre-circ. ACOSS 2004-144 du 27 octobre 2004).

Mais pour bénéficier d'une exonération totale de cotisations et contributions de sécurité sociale, les chèques culture doivent répondre aux conditions suivantes :
- les chèques culture doivent financer exclusivement des biens ou prestations de nature culturelle (places de cinéma, entrées aux musées, etc.) ;
- l'utilisation des chèques doit être conforme à leur objet ;
- les enseignes dans lesquelles ces chèques sont valables doivent commercialiser exclusivement des biens ou prestations culturelles, ou, si l'enseigne commercialise d'autres biens : l'utilisation du chèque doit être restreinte aux biens culturels vendus par celle-ci.

En l'absence de l'une de ces conditions, les URSSAF sont fondées à effectuer un redressement.

Rappelons que ces tolérances bénéficient aux bons attribués par le comité d'entreprise. En l'absence de CE (entreprises de moins de 50 salariés ou en cas de PV de carence), ces tolérances s'appliquent aux bons attribués par l'employeur.


Dans la même rubrique :
< >

Ordre du jour | Cassation | Actualité | 📘 Livre blanc | Code CSE | Mission économique | Mission SSCT | Contact | Outre-mer | Santé au travail | IA et transformation du travail | FPH | QVCT & obligations légales | Dialogue & Négociation | Les grands dossiers d’Instant-CSE | Management RH, santé au travail et DUERP | Manager le travail réel | Prévenir et résoudre les tensions au travail


Ordre du jour – Réunion CSE Juin 2026

Anticiper les risques, sécuriser les pratiques et préparer les enjeux sociaux du second semestre : les priorités du CSE en juin 2026

Le mois de juin constitue un moment stratégique pour les élus du Comité social et économique. Entre l’organisation de la période estivale, l’analyse des indicateurs sociaux du premier semestre et les nouvelles obligations réglementaires touchant les employeurs, les SPSTI et les CSE, les élus doivent renforcer leur capacité d’analyse et d’anticipation.
Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

👉 Plus que jamais, les élus doivent être en capacité de relier les données économiques, sociales et réglementaires afin d’exercer pleinement leur rôle dans le dialogue social.

Pierre DESMONT
22/05/2026



Derniers tweets

Suivez-nous
Facebook
Twitter
Rss
Mobile

Vidéo à la Une
La souffrance au travail.
La souffrance au travail. €
Publié par Pierre DESMONT le 12/05/2014 à 13:19