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Six conseils pour réduire les risques de TMS en entreprise

Rédigé le Jeudi 10 Avril 2008 à 13:04 | Lu 1078 fois modifié le Jeudi 10 Avril 2008 - 13:06



Six conseils pour réduire les risques de TMS en entreprise
1.Prenez des pauses. Parce que l’on travaille parfois « en apnée », prendre (si c'est possible) au moins une pause de 5 à 10 minutes toutes les deux heures est particulièrement bénéfique. Dans les usines de skis Salomon par exemple, les ouvriers volontaires peuvent pratiquer des étirements réguliers, pour récupérer et mieux irriguer les tissus. Si vous travaillez devant un écran, des logiciels existent pour vous rappeler à l’ordre (lire aussi "des logiciels anti-TMS à télécharger sur le web").

2.Variez les tâches. Pour éviter les douleurs aux mains et aux bras, changez de posture, même légèrement, par exemple en déplaçant votre tapis de souris. Lorsque cela est possible, alternez les tâches (par exemple, saisie sur écran et lectures), pour pouvoir récupérer et mieux lubrifier vos tendons.

3.Si vous avez mal, voyez le médecin du travail, sans attendre la visite obligatoire tous les deux ans. Il pourra inspecter les locaux, conseiller des réorganisations, alerter la direction, le CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail), et parfois l'inspection du travail. Il vous conseillera également sur la procédure à suivre en cas de déclaration de maladie professionnelle.

4.Saisissez aussi le CHSCT (ou les délégués du personnel si votre entreprise compte moins de 50 personnes). Ses membres ont pour mission de veiller à la santé et au bien-être des salariés. Ils pourront mener une enquête, puis interpeller la direction. Car rappelons-le, l'entreprise a pour obligation de veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés.

Prévenir les maux de dos

En sortant du travail, vous avez la nuque nouée, les lombaires en capilotade (même en étant resté assis toute la journée) ? Voici deux conseils, pour ne plus faire partie des 80 % de Français qui souffrent du dos.

● Mal aux cervicales ? Changez d'éclairage. On n’y pense pas forcément : les douleurs cervicales sont généralement liées… à un mauvais éclairage. Zones d'ombre, petits objets ou caractères microscopiques, mauvais contrastes, formulaires de saisie mal conçus nous obligent à nous contorsionner. Dans la mesure du possible, essayez de placer votre plan de travail perpendiculairement à la fenêtre. Et si vous travaillez sur écran dans une pièce dont l'éclairage varie (par exemple sous une verrière), prenez le temps de régler le contraste et la luminosité de votre moniteur.

● Mal aux lombaires ? Changez de position. Changer de quelques degrés l'inclinaison du dossier, ou de quelques centimètres la hauteur de l'assise, suffit à solliciter de tout autres muscles parmi ceux qui soutiennent nos vertèbres. Si l'on travaille assis, on risque peu de lésions (type hernie discale). En revanche, même sans se lever ni porter de poids, on peut se retrouver fourbu, et, la fatigue aidant, s'exposer davantage aux faux mouvements et accidents lombaires.


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Cette réunion doit permettre d’identifier les risques organisationnels, de sécuriser juridiquement les pratiques du CSE et de mieux comprendre les évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact sur les salariés, notamment en matière de santé au travail et de prévention de la désinsertion professionnelle.

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