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Sondage sur les risques psychosociaux au travail : des avis divergents entre salariés et DRH

Rédigé le Lundi 8 Décembre 2008 à 12:34 | Lu 1636 fois modifié le Lundi 8 Décembre 2008 - 12:37


Baromètre « Santé au travail » Malakoff Médéric / Psya - Sondage effectué auprès de 600 DRH et de plus de 1000 salariés


En effet, si salariés et DRH s’accordent à dire que le bien-être au travail reste un levier important de l’amélioration des relations ou comme facteur de motivation et de productivité ; les écarts de perception sont plus conséquents lorsqu’il s’agit de repérer la cause de ces troubles psychosociaux, leurs évolutions ou encore les mesures mises en place dans les entreprises. Ainsi, les professionnels RH n’observent quasiment pas d’augmentation des troubles psychosociaux (38 % des DRH contre 84 % des salariés).

Les DRH expliquent ces souffrances par, entre autres, une multiplication des problèmes personnels alors que les salariés citent de leur côté un besoin de reconnaissance (66 % contre 42 % des DRH), l’augmentation de la charge de travail etc… Paradoxalement, les salariés se disent satisfaits de leur travail (77 % en moyenne entreprise) tout en mettant en exergue un progression du mal-être au bureau.

Les DRH prônent un plan d’actions qui passe en premier lieu par l’amélioration des pratiques managériales, devant la mise en place de dispositifs facilitant l’organisation de la vie professionnelle et privée, ainsi que la réorganisation des procédures de travail. Les salariés, eux, souhaitent une réorganisation des procédures de travail, la prévention des risques psychosociaux et l’amélioration des pratiques managériales.

Les trois signaux les plus fréquemment cités comme révélateurs de troubles psychologiques sont :
• l’augmentation de l’absentéisme,
• les difficultés relationnelles entre collègues,
• l’augmentation des conflits avec la hiérarchie.
Les salariés citant également deux autres signes révélateurs moins mis en avant par les DRH : les troubles dépressifs et la baisse de la qualité de travail.

Au total, seul un DRH sur trois prévoit d’augmenter les budgets alloués à la « santé au travail » dans les deux prochaines années. De même, l’aspect « mental », (« pénibilité » au travail) est sous-estimé par ces derniers. D’où la difficulté de mettre en place une politique de prévention du mal-être au travail (38 % des DRH affirment avoir pris des mesures de prévention perçues seulement par 13 % des salariés).

Toutefois, 90 % des DRH pensent que l’ouverture du dialogue sur le stress au travail est une bonne chose. Enfin, la médiatisation des suicides au travail (chez Renault, PSA etc…) a laissé des traces chez les DRH : 70 % d’entre eux estiment que ces actes désespérés peuvent concerner toutes les entreprises contre 57 % en 2007.


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